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14 décembre 2009

Féminisme et dépression : "Besoin de rien ni de personne"

Ce sujet-là concerne surtout les femmes (ceci dit, ça vous concerne aussi, ami lecteur - mais moins directement).

Quel rapport peut-il y avoir, peut-il bien y avoir, entre le féminisme et la dépression ?...

Le féminisme serait-il un remède à la dépression ?

Pas du tout.

En fait, le féminisme est une idéologie qui a des conséquences émotionnelles et mentales très importantes, conséquences dont aucune n'est positive.

Mais avant d'aller plus loin, et pour éviter tout malentendu, je voudrais mettre les choses au clair.

Je suis pour le principe "à travail égal, salaire égal". Je suis contre les violences faites aux femmes (ce qui est logique vu que j'en suis une). Je suis aussi contre les violences faites aux hommes. Je suis pour l'éducation. L'éducation pour tous, et donc aussi pour toutes. Je suis contre la pornographie.

Mais je ne suis pas féministe.

Ou plutôt, je ne le suis plus. Car je l'ai été. Et vraiment : je participais à une association féministe, je distribuais des tracts, j'engloutissais les pamphlets féministes comme d'autres engloutissent les petits pains. J'ai du lire 150 livres féministes (au moins).

En fait, à l'époque, je me définissais beaucoup plus comme une féministe que comme une femme. Je le clamais haut et fort, sur tous les toits : "JE SUIS FÉMINISTE !!!" Et si y en avait que ça dérangeait (il y en avait toujours) j'étais toute prête à en découdre.

J'avais d'ailleurs une affiche du film Girl fight, dont l'héroïne est boxeuse, affichée sur le mur de ma chambre.

- Au passage, je ne vous conseille pas de faire pareil : ce genre d'affiche n'aide pas à s'endormir. -

Étant féministe, je croyais très fort à la solidarité entre femmes et j'aimais (d'un amour pur et désintéressé, non sexuel) les femmes, toutes les femmes, parce qu'elles étaient des femmes.

A l'égard des hommes, mes sentiments étaient nettement plus mitigés.

Bref : j'étais, je crois, une féministe modèle courant.

Alors maintenant que je vous ai brossé un peu le contexte, venons-en aux rapports entre féminisme et dépression.

Le féminisme a pour premier effet de mettre en colère.
La féministe typique est toujours, toujours en colère.
Elle est révoltée par l'injustice universelle dont les femmes, et elle-même, sont victimes.

Voilà le maître-mot : victime.

La féministe type est une victime pleine de rancune, de colère.

Et comme vous le savez déjà, ce n'est pas avec ce profil-là qu'on vit heureux.

Mais il y a encore deux raisons majeures qui explique que le féminisme génère de la dépression.

La première, c'est que le féminisme pousse à la promiscuité sexuelle, autrement dit aux coups d'un soir, et que les coups d'un soir ont des conséquences désastreuses : cœur brisé, sentiment d'humiliation, maladies sexuellement transmissibles, grossesses non désirées.

La deuxième, c'est que le féminisme empêche à la féministe de s'épanouir dans son couple, ou même d'avoir un couple. Soit elle se retrouve en guerre avec l'Ennemi (son homme), et l'Ennemi finit par se barrer, la laissant victorieuse et seule sur le champ de bataille, soit elle n'a pas d'Ennemi mais une carpette, une chiffe molle qu'elle ne respecte pas, qu'elle ne peut pas respecter. La chiffe molle en question n'est pas capable de prendre une décision tout seul, la vénère comme une déesse, et comme elle sait très bien qu'elle n'est pas une déesse et rêve secrètement de reposer sa tête sur une épaule solide, elle est frustrée.

Évidemment, la féministe n'avouera jamais qu'elle trouve son paillasson inconsistant.
Elle vante ses qualités : c'est un homme qui n'a pas peur de montrer ses sentiments, d'avouer sa part de féminité, bla, bla, bla...

Mais au fond d'elle-même, elle est malheureuse. Elle aimerait un vrai homme viril - un homme qui saurait ce qu'il veut, et qui ne la laisserait pas lui manquer de respect.

Mais cet homme-là, dès qu'elle le rencontre, elle lui déclare la guerre, jusqu'à ce qu'il s'en aille, complètement écoeuré.

Le seul homme qui peut supporter et aimer la féministe typique à long terme, la féministe typique ne le trouve pas sexy. Et on la comprend, car effectivement il n'est pas sexy. Trop mou, trop docile, trop soumis.

Bon, ce que je dis là doit certainement en choquer beaucoup... Et il y aura peut-être des féministes (ou juste des sympathisants et des sympathisantes) pour venir m'affirmer que si, il y a des couples féministes heureux.

Peut-être.
Mais ce sont des exceptions très rares. Et ces exceptions résistent-elles au temps ?...
La question reste ouverte.

Il y a dans la pensée féministe une bombe à retardement, un principe de sabotage qui détruit le bonheur de couple, puis le couple. L'idéologie féministe et le véritable amour (celui qui est pleinement satisfaisant, celui qui dure) sont tout simplement et tout bêtement incompatibles.

Il n'y a pas d'amour féministe.

Mais je vais le dire d'une manière plus nuancée :

Les histoires d'amour féministes finissent mal, en général.

Alors bien sûr, tout dépend de ce qu'on entend par "idéologie féministe"...

Si on définit l'idéologie féministe simplement comme le fait d'être contre les violences faites aux femmes et pour le principe travail égal, salaire égal, le féminisme n'est un obstacle à rien.

Mais on sait bien que l'idéologie féministe, c'est bien plus que ça.

C'est l'idée que les hommes et les femmes ont exactement les mêmes capacités, les mêmes points forts et les mêmes points faibles.
Que les différences sexuelles sont très très secondaires - qu'au fond, il y a un seul genre.
Que les hommes ont depuis toujours été les bourreaux et les femmes les victimes (et toujours dans ce sens) et qu'aujourd'hui, ça continue.
Qu'une femme ne peut vraiment s'épanouir que lorsqu'elle a un travail, une carrière.
Que s'occuper de ses enfants et de son mari à plein temps est une solution de facilité, un destin méprisable et superficiel, tout juste digne d'une poule pondeuse.
Que l'homme n'est pas le chef - ou si c'est le chef, c'est un vilain tyran, un Staline, un Hitler.

[Ce terme de "poule pondeuse" est sensé être un injure. Les poules s'occupent très bien de leurs poussins, c'est peut-être pour ça ?]

Et c'est aussi l'idée que pour être respectée par un homme, une femme doit se battre, montrer les griffes. Que c'est en entrant en compétition avec lui qu'elle lui montrera, prouvera sa valeur. Que c'est même comme ça qu'elle lui plaira vraiment - que les hommes aiment les femmes "qui ont de la personnalité" (les emmerdeuses). Que si elle se montre au contraire douce, coopérative et gentille, elle va perdre son Moi, sa personnalité, sa force, et deviendra... une pauvre chose sans personnalité et sans ressort, un non-être, un rien, bref : UNE FEMME SOUMISE.

Le comble de l'horreur !...

Toutes ces idées dissolvent le couple aussi sûrement que de l'acide chlorhydrique dissout le calcaire.

Alors la féministe se retrouve seule. Ou le reste.

Et de la solitude à la dépression il n'y a qu'un pas.

Vous me direz peut-être : "Mais on peut très bien être sans homme sans être seule !"

C'est exact. Mais toutes les copines et les copains du monde ne remplaceront jamais un conjoint tendre et aimant. Quand on est célibataire, on ne peut pas ne pas se sentir seul, à moins d'avoir moins de quinze ans.

Mais la féministe ne fait pas le lien, ou ne veut pas faire le lien, entre son mal-être et son célibat, ni entre son célibat et son féminisme - après tout, une femme sans homme est comme un poisson sans bicyclette, n'est-ce pas ?... Elle n'a pas besoin d'un homme.

Elle n'a besoin de rien ni de personne...
...dit-elle.

Moralité : femme libérée, femme esseulée ; femme esseulée, femme déprimée.

PS : Films, livres, médias... Les idées féministes sont partout, de nos jours.
Ce qui fait que même une femme qui ne se sent pas et ne se considère pas comme une féministe, peut très bien l'être (plus ou moins) sans le savoir...

Et si le nombre très élevé de divorces était une conséquence de ces idées diffuses, omniprésentes, qui sabotent les couples ?...

Pour en savoir plus sur le féminisme et ses effets, lisez 7 mensonges du féminisme

45 commentaires:

  1. Vous dites souvent qu'un ancien dépressif sait pourquoi il déprimait lorsqu'il déprimait et qu'il a compris pourquoi il a sombré, est-ce que vous maintenant vous savez ? est-ce que vous avez compris ce qui vous est arrivé ? Quels sont les mots qui maintenant résument votre ancien mal être (nombrilisme, égoisme...) et qui maintenant illustrent votre bien être (amour, connaissance de soi...) ? Merci

    marco

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  2. Il est de plus en plus observable qu’il existe un féminisme de droite

    http://ysengrimus.wordpress.com/2009/10/15/sur-le-feminisme-de-droite/

    Nier cette sorte de « consécration » sociale du féminisme, c’est quand même un peu se mentir…
    Paul Laurendeau

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  3. C'est marrant, ce "package" de critères caricaturaux des femmes revendicatives, il n'en manque qu'un, que votre éducation et votre bon goût ont ignoré, merci. S'il existe toujours en effet des féministes qui font correspondre très exactement leur vie à ces clichés, je pense tout de même que le féminisme, à qui les femmes d'aujourd'hui doivent, mine de rien, de pouvoir jouir de certains droits dont il est difficile de penser qu'elles en étaient autrefois privées sans autre forme de procès que celui qui consacrait leur évidente infériorité, le féminisme, donc, s'est partiellement endormi sur ses lauriers. La partie encore vivante du féminisme se casse la figure sur les inévitables contradictions de tout combat au long cours, quelque noble soit-il, et celui-ci l'était. Je pense sincèrement que bien peu de femmes aujourd'hui souffrent ou dépriment (je crois que c'est pareil, ici)de devoir assumer les revendications de leurs aînées, d'autant plus que malgré tout, tellement de fausses évidences que l'on croyait vaincues, se sont refaites une affreuse beauté sur le dos du Monde Moderne. Non, le féminisme n'est pas l'ennemi.

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  4. Ce que vous décrivez est plutôt, le radicalisme féministe (le féminisme modéré est mort à la fin des années 60). Le plus dur est de lâcher sa hargne envers le sexe opposé, c'est toujours plus facile d'haïr les autres que de changer soi-même.Je suis un homme de la génération X et ce que je me suis fait ramasser par les féministes de la génération préçédente pendant 20 ans (années 70 et 80), et durant les années 90, je suis devenu comme les vielles criss de folles des années 70.C'est dur de lâcher quand on s'est fait chier dessus. Ce n'est pas le féminisme qui tue ,c'est la haine de l'autre.

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  5. Ma mère était fémisiste et en dépression sans le savoir. Et elle a été seule pendant longtemps (+ de 20 ans). En effet on pouvait la résumer par "besoin de rien ni de personne".

    Cet article est criant de vérité.

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  6. "Ce n'est pas le féminisme qui tue ,c'est la haine de l'autre."

    Qu'est-ce que fait le féminisme radical d'après vous ? Sinon que distribuer de la haine envers le sexe masculin. Donc c'est bien le féminisme qui tue.

    Enfin un article objectif et cohérent.
    Tout est résumé en ces quelques mots : "Que les hommes ont depuis toujours été les bourreaux et les femmes les victimes (et toujours dans ce sens) et qu'aujourd'hui, ça continue."

    Pas étonnant que les hommes se barrent de plus en plus à cause des discours féministes radicaux.

    Comme dit dans un commentaire précédent. Enfin un point de vue criant de vérité.

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  7. A propos de "ce n'est pas le féminisme qui tue, c'est la haine de l'autre"...

    Au dos d'un livre qui prétend aider les fumeurs à arrêter de fumer, on peut lire : "Je ne suis pas du tout contre la cigarette. Je suis contre le cancer des poumons."

    Mais quand on est contre la conséquence, on est aussi contre la cause, du moins en principe.

    Le livre était d'ailleurs plutôt favorable à la cigarette, malgré son objectif affiché.

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  8. Mouais… Encore une qui n'a rien compris à ce qu'est le féminisme. L'homme, un "ennemi" ?! Êtes-vous sûre d'avoir déjà croisé des féministes dans votre vie ? Nul besoin d'être féministe pour comprendre que si l'on en reste à ce stade et que l'on ne va pas au delà de ça, jamais on ne pourra faire évoluer qui que ce soit et encore moins la société !

    La dépression n'était-t-elle pas plutôt due à une farouche absence de volonté de dépasser cet aspect (entre autres) on-ne peut plus puéril ?

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  9. «J'ai du lire 150 livres féministes (au moins).»
    ?????? Avoir lu tout ça et écrire autant de bêtises en si peu de mots ?

    Au hasard :

    - Les hommes = les Ennemis (avec un E majuscule, en prime !)
    - féminime = promiscuité sexuelle
    - le couple épanoui implique forcément la femme soumise et l'homme dominant
    - le bonheur est dans le couple

    C'est quoi tous ces clichés débiles ? C'est pas Zemmour par hasard qui se cache derrière parce que là, on a plus envie d'hurler de rire, tellement c'est caricatural.
    Je connais plein de féministes célibataires et très heureuses, qui n'ont absolument pas trouvé le bonheur en couple et qui ne cherchent pas à vivre en couple. Elles n'ont pas spécialement envie d'enfants non plus, ni même d'un travail gratifiant et rémunérateur. J'en connais d'autres qui sont heureuses en couple, avec ou sans enfants.
    Je pense plutôt que votre dépression était déjà latente depuis longtemps, probablement suite à des problèmes familiaux, des problèmes durant l'enfance, etc. Et vous avez mal interprété ce mal-être en cherchant un coupable mais ce n'est pas le féminisme.
    PS : je suis UN féministe radical, abolitionniste, vivant en couple avec une féministe. Le féminisme est profitable aux hommes car il lutte non pas contre les hommes mais contre le patriarcat, qui met les gens dans des petites cases, assigne des rôles aux femmes et aux hommes. Et je suis l'homme le plus heureux du monde de pouvoir me distancier des rôles DEBILES attribués aux "mâles" dans cette société.

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  10. bonsoir... j'aimerais bcp vous rencontrer car votre article me parle bcp... je suis une grande déçue du militantisme féministe même si je suis totalement sympathisante et absolument pour les droits des femmes et contre un patriarcat qui a fait trop de dégât... si le bonheur n'est pas forcément dans le couple il est en effet dans l'amour... et j'ai été déçue de trouver bcp d'idéologie parmi les femmes féministes, des femmes intelligentes pourtant... mais on est un peu trop resté en France j'ai l'impression à la maternité vu comme de l'esclavage, et la "féminité" disparait derrière un égalitarisme identitaire douteux... bref... auj j'ai plus trop envie de me définir comme féministe mais je ne crache pas dans la soupe et vit avec mon homme une relation équilibrée... bref je fais dans le féminisme paritaire pragmatique, le militantisme je m'en suis éloignée, entourée de nanas célibataires sans enfants pour la plupart qui pour moi finalement n'avait pas trop d'expérience de la vie... je réitère j'aimerais bcp vous rencontrer, je me sentirais moins seule dans mon ressenti je crois... bien à vous.

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  11. Bonsoir,

    Je comprends votre déception.

    je discuterais volontiers avec vous par mail, voici mon adresse : lucia-canovi@hotmail.fr

    Je vous conseille aussi de télécharger les 85 premières pages de "Marre de la vie", le livre :

    https://www.box.com/s/89746b1e5a351a72fef2

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  12. Bonsoir,

    Je vous remercie pour votre article, qui me semble très juste... Ayant multiplié les lectures féministes au cours des dernières années, je suis devenue de plus en plus sensible à l'inégalité dans le quotidien, au point en effet d'être constamment en guerre contre l'Ennemi (mon compagnon :-) !) et d'avoir une peur terrible de "céder" sur quelque plan que ce soit ! Je m'efforce de faire la part des choses, de ne pas transformer chaque geste en acte militant, mais c'est très difficile. D'autant plus que mes proches connaissent mon intérêt pour ces questions et ne manquent jamais de m'en rappeler les engagements dès lors que j'accepte sans râler de rendre un service ou d'effectuer une de ces taches sources de crispations dans les milieux féministes.
    Bref, je reconnais tout à fait la difficulté qu'il y a à cumuler féminisme et vie de couple, théories féministes et pratique au quotidien, je reconnais également le déploiement progressif de l'orgueil et des confusions et la difficulté identitaire que pose le féminisme à ses militants...
    Mais j'ose encore espérer qu'il est possible d'apprendre à rester juste et qu'il est également possible de laisser de nouveau, un peu, parfois, la douceur et la bienveillance s'installer, elles qui sont, après tout, réellement, des qualités. J'espère encore, mais croyez bien que j'entends aussi votre mise en garde !

    Bien à vous,
    Cassandre

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  13. Bonjour Cassandre,

    je comprends parfaitement votre vécu/point de vue... Mais d'après moi, et après avoir accumulé beaucoup de lectures sur les différences biologiques hommes/femmes et l'aspect caché, politiquement occulte du féminisme, j'aurais tendance maintenant à voir le féminisme comme un virus particulièrement virulent et destructeur.

    OUI il y a des injustices dont les femmes sont victimes... de même qu'il y a des injustices dont le noirs, les enfants, les arabes, les handicapés (etc.) sont victimes, mais le féminisme n'est pas une réponse adaptée à ce problème, c'est plutôt un problème supplémentaire.

    Si vous êtes à l'aise avec l'anglais, je vous conseille 2 sites :

    http://www.henrymakow.com/

    et :

    http://www.ladiesagainstfeminism.com/

    Ce sont des mines d'informations alternatives très très intéressantes.

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  14. Et pour rebondir sur ce que vous dites, OUI, la douceur, la gentillesse, la serviabilité, le dévouement, la prévenance, la sollicitude, qualités traditionnellement féminines, sont bien des qualités !

    Malheureusement l'idéologie féministe les extermine aussi sûrement qu'un insecticide extermine les blattes.

    Pour être heureuse en couple, mieux vaut opter pour une vision traditionnelle de la femme : c'est cette femme-là qui rend son homme heureux.

    (Je le sais pour avoir été les 2 : la version féministe et maintenant, autant que je m'en sens capable, la femme traditionnelle.)

    Si vous avez l'occasion de lire le livre de Dorothy Carnegie, je pense qu'il vous poussera à une remise en question constructive, il s'appelle "comment aider son mari à réussir dans la vie" et il donne beaucoup de conseils très très précieux (et très très rares!)

    On le trouve d'occasion sur Amazon.fr.

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    1. Et bien moi,j'ai essayé les deux : la femme serviable,gentille,dévouée,prévenante,mère exemplaire,épouse aux petits soins...et complètement malheureuse...et puis,j'ai essayé aussi l 'executive woman,seule avec ses enfants (car le gentil ex mari ne s'en occupait plus...non mais,j'avais voulu divorcer bon alors ! )...moins malheureuse mais exténuée...il n'y a pas de solution parfaite mais je ne peux pas entendre que "il vaut mieux opter pour une vision traditionnelle de la femme:c'est cette femme là qui rend son homme heureux" sans avoir envie de dire que "non!" ...et quel homme rend sa femme heureuse ?

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  15. "Pour être heureuse en couple, mieux vaut opter pour une vision traditionnelle de la femme : c'est cette femme-là qui rend son homme heureux."

    "(Je le sais pour avoir été les 2 : la version féministe et maintenant, autant que je m'en sens capable, la femme traditionnelle.)"

    Désolé, mais je ne comprends pas ces affirmations?

    J'ai comme dû louper un épisode là car la femme n'a pas pour but NATUREL de RENDRE SON/UN HOMME HEUREUX !

    Comment aider son mari à réussir dans la vie (?)

    Je ne comprends plus rien

    Svp pourriez vous préciser d'avantage en vous remerciant.

    Laura

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  16. Bonjour Laura,

    mon précédent commentaire est une digression par rapport au sujet de ce blog donc je ne vais pas approfondir... Qu'une femme ait ou non pour but "naturel" de rendre son homme heureux, ce qui est sûr c'est qu'un homme rendu heureux par sa femme la rend heureuse en retour : tout le monde est donc gagnant dans cette situation-là !

    Je pense que vous seriez moins choquée si j'avais dit qu'un homme doit chercher à sa femme heureuse... non ?

    Ce que je dis, c'est qu'il vaut mieux commencer par le rendre heureux qu'attendre qu'il nous heureuse, car si on le rend heureux il sera aux petits soins, alors que si on attend les bras croisés, dans une attitude "je prends mais je donne rien", on risque d'attendre longtemps...

    Mais c'est un vaste sujet qui ne recoupe que partiellement le sujet de ce blog.

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  17. Autrement dit, ce que je propose c'est de dévouer (dans une certaine mesure) à son conjoint, sachant que ce dévouement aura pour résultat qu'il se dévouera en retour à notre bonheur.

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  18. Femme dévouée ?
    Ne le sommes nous pas depuis le temps des grottes ? et voyez le résultat

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  19. mais non, voyons ! Vous êtes si bien partie avec ce blog fort intéressant et riches d'infos vous affirmez des assertions sur le dévouement ? non là je ne vous suis plus du tout !

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  20. L'alternative au dévouement dans le couple c'est l'égoïsme à deux ou le célibat, et les résultats sont-ils tellement plus probants ?...

    Vous allez dire que je raisonne à la serpe, mais c'est seulement qu'on a perdu de vue certaines idées simples et toujours vraies.

    Et puis le dévouement n'a rien à voir avec l'acceptation passive du manque du respect et du mépris - pour ce qui est du conjoint méprisant, toxique, ou manipulateur, j'en ai parlé ailleurs dans ce blog en termes clairs.

    Il va de soi que lorsqu'on a un conjoint qui ne mérite PAS qu'on fasse des efforts pour lui il faut prendre une autre route que le dévouement... et peut-être faire comme le chat de Kipling, "qui s'en va tout seul".

    Ceci dit si vous n'êtes pas du tout d'accord sur ce point-là ne vous croyez pas obligée de tout rejeter en bloc... Ce blog n'est pas un kit : vous avez le droit de faire le tri ! ;-)

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  21. je pense qu une femme devrait dans une mesure equilibree se devouer a son homme si celui ci le merite car comme vous l avez souligne se devouer ne veut pas dire accepter le mepris, les injures, les violences physiques ou psychologiques, l infidelite c est ce que nous les femmes nous confondons souvent car les croyances populaires nous y incitent. etre douce, amoureuse, caline, tendre, comprehensive, soutenir son homme ( homme equilibre et respectueux) est l essence meme de la nature feminine. mais parce que nous confondons souvent douceur avec faiblesse et que nous ne fesons pas le tri des partenaires a qui nous devons accorder notre douceur nous tombons dans les cliches.
    LA CAMEROUNAISE

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  22. Et bien les femmes se plaignent de cette domination masculine qui a elle même engendré, créé le fameux dévouement de la femme pour l'homme le maintenant en position dominante et tout ceci si insidieusement.

    Chapeau bas !

    Vous êtes parfaites mesdames
    Elena M.

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  23. Accorder ? mais quel est ce pouvoir qui sous tend cet accordage ?

    Mais, y'a pas d'effort à faire si l'homme nous respecte, il est en mesure de donner lui aussi sans attendre que la femme en soit l'instigatrice. Et pour la femme de le souligner, je trouve çà douteux et pour cause.

    Je suis avec un homme VRAI et il n'attend pas de moi que je le rende heureux il l'est tout simplement par ses propres ressources voilà tout ! Il a galéré pour sa paix intérieure (et moi aussi) et nous nous sommes rejoints c'est tout et on se caline à fond tous les 2 sans que l'un et l'autre ne soi l'amorce, les 2 ont cet élan alors je ne vois pas pourquoi le soulignez vous en ces termes ?

    Qu'entendez vous par homme équilibré et respectueux ?

    On dirait que çà coure les rues du monde, des hommes équilibrés et respectueux !

    Curieux, j'aimerais en savoir d'avantage sur ce que vous entendez par équilibré et respectueux.

    merci et bon blog
    Y

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  24. Bonjour,

    "y a pas d'effort à faire si l'homme nous respecte".

    Pas d'effort à faire ?

    Il y a des efforts à faire pour gagner de l'argent.
    Il y a des efforts à faire pour faire la vaisselle.
    Il y a des efforts à faire pour courir un marathon.
    Il y a des efforts à faire pour élever correctement ses enfants.
    Il y a des efforts à faire pour s'occuper de ses vieux parents.

    Il n'y aurait pas d'effort à faire pour construire une vie de couple réussie ???

    La passion ne demande aucun effort, c'est vrai, mais la passion n'est qu'un moment.

    Pour l'amour pérenne, oui, il y a des efforts à fournir.

    Et ceux (et celles) qui ne font aucun effort le regrettent un jour ou l'autre.

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  25. salut

    je suis tout a fait d accord avec lucia il y a des efforts a faire pour obtenir tout ce qui en vaut la peine dans la vie et les efforts ne sont pas toujours tournes vers l exterieur(physiques ou vers les autres) a mon avis meme pour que votre relation marche avec votre partenaire il a fait un travail sur lui meme( pour moi se sont toujours des efforts et se sont meme les efforts les plus precieux et qui ont le plus de sens) il sait que pour que ca marche entre vous ou avec qui que se soit il fait d abord un travail interieur sur lui meme avant de faire un travail exterieur avec vous.

    par exemple
    il a commis une faute grave ou pas en votre encontre au lieu de rejeter le tort sur vous ou de fuir et d etre lache: il prend son courage a 2 mains vous affronte vous dis la verite, reconnait son tort et vous laisse decider ce que vous allez faire ( la il afronte ses peurs il fait l effort de lutter contre la lachete, il fait l effort de dire la verite parce qu il sait que le mensonge est laid bref j espere que vous avez saisi mon point de vue)
    les efforts a mon avis ne sont pas toujours tournes vers l exterieur et ces efforts la sont les moins importants
    - vous offrir des fleurs alors qu a la moindre occasion il vous couvre de ridicule
    - vous insulter parce que vous lui demandez la verite, vous frapper, saper vos projets et les denigrer apres vous dire je t aime ces semblants d efforts n ont aucune valeur les vrais efforts sont interieurs demandent du courage et de la maitrise de soi.

    la camerounaise




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  26. oui la vérité (son aveu, ou du moins le fait de la regarder en face) est la première marche de toute amélioration, si cette étape manque, il n'y a rien ensuite. Et comme vous dites, les efforts intérieurs sont les plus durs à fournir, en même temps que les plus fructueux. Les efforts extérieurs ne sont pas grand chose en comparaison, d'ailleurs ils ne sont des efforts que parce qu'ils ont une dimension intérieure, eux aussi. Même un bras de fer a une dimension psychologique.

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  27. Je suis d'accord pratiquement en tout point avec cet article; m'informant sur le féminisme depuis des années, je le perçois de manière similaire.

    Il y a dans cet idéologie cet espèce de contradiction inhérente, dans le sens où résoudre les problèmes de relation entre hommes et femmes tels qu'ils sont définis par les féministes, reviendrait à anéantir ce qui fait la raison d'être de toute bonne féministe (victimisation, haine, insatisfaction, revendications, conflit permanent entre homme et femme). Je pense que peut être inconsciemment, les féministes n'ont aucun intérêt à ce que les relations entre hommes et femmes soient harmonieuses, car ça pourrait détruire des pans entiers de leur personnalité. Sortir d'une spirale de haine, dont elles se nourrissent, entrainerait une remise en question trop rude pour beaucoup d'entre elles.

    J'ai aussi remarqué l'incohérence du féminisme, mis à part le fait d'être mécaniquement contre ce que fait ou pense l'homme. L'un des exemples le plus frappant est la révolution sexuelle. Les féministes étaient pour, dès lors qu'il s'opposait à un certain ordre établi, une morale religieuse notamment, que pouvait incarner la famille traditionnelle, les pères et ce qu'elles appellent patriarcat. De nos jours, elles sont les premières à se retourner contre cette révolution sexuelle qui selon elle, réduit la femme à un objet.

    Justement tu as dit que tu était contre la pornographie, c'est là où je ne comprend pas bien. Evidemment, ça vaut ce que ça vaut, la virtualité ne remplacera jamais le réel. Mais tu es peut-être au courant, la Suède qui est l'état féministe contemporain par inexcellence, a subventionné des films pornos féministes, dans un but militant; les films pornos habituels destinés aux hommes ou aux femmes non féministes seraient misogynes, mauvais en soit car appréciable par des hommes. Ce revirement après la révolution sexuelle, ce dénigrement omniprésent des désirs masculins de la part de féministes, provient chez elles d'une misandrie selon moi, d'un manque de compréhension et de tolérance des différences entre homme et femme.

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  28. Bonjour Didier,

    merci pour votre commentaire.

    Pour ce qui est de la pornographie, je ne pense pas que, si vous avez ou aviez une fille, vous seriez heureux qu'elle devienne "actrice" de pornos.

    Derrière ces films il y a des vies brisées - les "actrices" ont très souvent été victime d'inceste ou de viol dans leur enfance. La pornographie est un monde sordide qui dégrade ceux qui y entrent. Je ne pense pas que qui que ce soit puisse être sincèrement fier ou fière de travailler là-dedans.

    Pour ce qui est du manque de compréhension et de tolérance, vous avez raison. La cause de cet aveuglement est idéologique : ce sont les idées féministes qui rendent les féministes bornées, même si certaines y étaient prédisposées par leur passé (souvent de très mauvaise relations, voire des relations inexistantes, avec leur père).

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  29. Vous devez bien faire attention de ne pas être victime du ''Burn-out'' !
    Car, à ce stade, c'est la ''corde qui casse''... et beaucoup de neurones sont détruits...
    La solution ? L'aide urgente d'un bon psychothérapeute ! Mais pas de n'importe lequel !
    Bon courage pour reprendre le bon côté de la vie. La vie est si belle. Et elle est courte.
    Mettez alors les gens toxiques, de votre entourage, bien de côté... ;-)

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  30. Depuis les années 70, j'ai constaté que ces féministes radicales étaient des frustrées... et qu'elles avaient des ''caractère de chien'', et qu'elles étaient cyniques (cynique, dans le sens de l'ignorance délibérée des convenances, qui a des opinions contraires à la morale. Synonyme : effronté) dans leurs propos.
    Or, en psychopathologie, on constate que le ''caractère de chien'' et le ''cynisme'' sont des signes bien évidents en provenance de personnes en souffrance...

    Alors, que faire, en politique, avec des femmes adeptes d'une telle idéologie indécente ?

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  31. Un témoignage intéressant d'une jeune féministe repentie, qui a fait le lien entre féminisme, célibat et dépression. Elle dit des choses très justes, notamment quand elle note que l'idéologie féministe (c.à. d. le féminisme tel qu'il est devenu, celui que je combats) et l'amour véritable, celui qui fait durer un couple, sont incompatibles.
    Les trentenaires féministes, célibataires et dépressives courent les rues partout en France (j'ai encore vu un reportage là-dessus la semaine dernière).
    Impossible de ne pas penser aux dégâts de l'idéologie féministe, quand on les entend rêver éveillées du prince charmant - tout en lui posant des kyrielles d'exigences contradictoires... et puis qu'on entend en face les hommes trentenaires déboussolés, harassés d'injonctions ("sois fort, sois fragile, sois soumis, sois insoumis", etc. ). S'il y a une catégorie de femmes qui ne comprennent rien, et ne peuvent rien comprendre à l'autre sexe et à l'amour hétérosexuel, ce sont bien les nouvelles féministes...

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  32. Bonjour Anonyme,

    même si souvent (pas toujours) il y a un passé difficile qui explique dans une certaine mesure les engagements féministes, le comportement, l'agressivité, le cynisme, etc., de certaines féministes sont bien dues principalement à leurs idées et pas à leur passé.

    Et on ne soigne les idées que par d'autres idées...

    Je pense que si, à l'époque où j'étais féministe, j'avais lu certains livres très sérieux sur les différences objectivement constatées entre les hommes et les femmes, ça m'aurait fait douté.

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  33. C'est vrai, le feminisme actuel devient castrateur avec la recherche de l'abolition de la prostitution, le soi-disant harcelement de rue parce qu'un homme siffle une fille dans la rue.
    Le feminisme met tout sur le dos des hommes soi_disant parce qu'un masculiniste a tue des femmes qui l'avaient rejetees et que d'autres ont repondu qu'ils feront la meme chose. C'est personnes sont des malades mentaux.
    Si un homme est infidele, il suffit juste de le quitter, si un homme vous viole, portez plainte, si vous avez un salaire inegal portez plainte, si on vous a degrader de votre poste apres la maternite portez plainte ou reste a la maison vous occupez des enfants, etre une mere est gratifiant et un homme sait le role que vous jouez meme s'il est infidele..
    Toujours ce "patriarcat". tsss
    D'ailleurs il est prouve qu'a cause du feminisme les viols et les violences augmentent a trop vouloir castrer les hommes.

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    1. BOUHOUHOUHOUHOUUUU PAUVRES ZHOM ON PEUT PLUS RIEN FAAAIIIRE OUIIIIINNN

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    2. Prouvé ou ça ?

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    3. Les hommes, ces machines a viol incapables de se retenir a cause de la frustration sexuelle. Belle image que vous vous donnez.

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  34. C'est fou, d'avoir cru être féministe et de se tromper à ce point sur ce qu'il est vraiment. Et d'oublier aussi frontalement toutes les femmes féministes non-cisgenre et non-hétérosexuelles. Ton "féminisme" me déprime aussi, je te rassure.

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  35. Bravo et merci d’avoir écrit ce texte extrêmement soulageant à lire pour moi qui suis aussi ex-adepte de la secte féministe. Cette idéologie est terriblement pernicieuse parce qu’elle s’infiltre au plus profond de nos vies intimes («le personnel est politique» disaient-elles).

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  36. Je suis militant féministe, en couple avec une féministe. Je ne suis pas une "chiffe molle" merci, j'ai des avis très tranchés, et je sais les exprimer. Ma copine ne me voit pas comme un ennemi, mais comme un allié, elle aussi a des avis tranchés et n'hésite pas à les exprimer...
    Mais on ne passe pas notre temps à nous battre, parce que nous respectons mutuellement notre individualité.

    Scoop ! Nous sommes très heureux et nous ne haïssons personne.

    Ayant connus tout deux des longues périodes de célibat avant de nous rencontrer, nous sommes bien placés pour savoir que ce n'est pas une calamité et qu'il est parfaitement possible de conjuguer bonheur et solitude.

    Au lieu de me mettre en couple avec la mauvaise personne et lui donner la responsabilité de me rendre heureux, j'ai trouvé le bonheur tout seul, avant de chercher la bonne personne pour le partager.

    Au lieu de la briser comme vous l'entendez, le féminisme contribue à l'harmonie de notre relation, tout autant que nos passions communes.

    Et dans le groupe de militant-e-s que je fréquente, hommes et femmes sont souriant-e-s et avenant-e-s, nos réunions se font dans la convivialité et la bonne humeur, accompagnées de bonnes bouteilles...

    Si je me prêtais au même exercice que vous, en me basant sur mon expérience personnelle et en la présentant comme une vérité universelle, je pourrais affirmer que les féministes sont des personnes heureuses, débordantes de joie de vivre, tolérantes, ouvertes au dialogue, d'une patience monstrueuse face à la mauvaise foi des opposants, cultivées, rationnelles, bien élevées...

    Évidemment, ce portrait utopique est aussi éloigné de la vérité que la caricature grotesque que vous présentez, tout simplement parce que les féministes sont avant tout des individus, avec chacun-e-s une personnalité différente, complexes et dépassant largement le cadre de leur engagement politique, bref des personnes comme tout le monde en fait.

    Si par le passé vous avez eu un comportement misandre et haineux, c'est tout simplement parce que vous ÉTIEZ misandre et haineuse, PAS parce que vous étiez féministe.

    Pour rappel, la définition de féministe : Personne considérant qu'hommes et femmes doivent êtres considérés comme égaux.

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  37. Bonjour, cette article du 14 décembre 2009( Féminisme et dépression besoin de rien ni de personne)me parle . Est il possible d'en savoir plus . Merci d'avance et belle soirée

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  38. Pour en savoir plus sachez qu'il s'agit du blog d'une femme convertit à l'islam... comme dit si bien plus haut : "Si par le passé vous avez eu un comportement misandre et haineux, c'est tout simplement parce que vous ÉTIEZ misandre et haineuse, PAS parce que vous étiez féministe" ... bref votre expérience n'est pas celle de tout le monde... et vous ne pouvez pas généraliser ainsi. Gisèle Halimi et tant d'autres ont vécu en couple avec des enfants... les femmes dont vous parlez font dans l'idéologie bête, comme on en trouve partout dans le milieu militant. ne pas confondre milieu militant et le féminisme qui est un humanisme c'est à dire qu'il profite à la société entière

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  39. "convertie" et pas "convertit". Parmi les féministes célèbres, beaucoup ont des vies sentimentales malheureuses, avec des hommes infidèles, absents, etc.

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