On peut se dire : "pourquoi moi ? pourquoi maintenant ? Ce n'est pas juste ! ça ne devrait pas se passer comme ça ! Ce n'est pas ma vie ! Je mérite mieux ! Je mérite plus ! Je mérite autre chose ! Je n'ai pas à... et je n'ai pas à... Et ils devraient... Je n'en peux plus ! Je suis à bout ! J'explose ! Et si je n'explose pas, j'implose ! La vie est une grosse déjection canine, je n'en veux plus ! Je ne veux plus faire d'effort ! Je ne veux plus être patient ! Je refuse ! Je n'accepte pas ! La réalité est insupportable telle quelle : changez-la moi ! Qui ? Je ne sais pas ! Vous ! Mais pas moi ! Moi je suis hors service ! Hors circuit, hors course ! Je dis "pouce" ! Marre, MARRE, MARRE !"
Résultat : un ulcère à l'estomac.
Tout ça parce qu'on doute de sa capacité à résoudre les problèmes, ou qu'on s'imagine confusément qu'une crise d'hystérie va les résoudre. Les deux sont faux.
Ou on peut se dire : "La situation n'est pas facile mais elle est ce qu'elle est. Le pire n'est pas si terrible, et je suis trop grand(e) pour me casser la figure sur cette taupinière ou me noyer dans ce verre d'eau. Bon, d'accord, c'est plus qu'une taupinière et un verre d'eau. De toute façon, c'est un problème comme j'en ai eu d'autres, et comme j'en aurai encore d'autres. S'il n'a pas de solution c'est qu'en réalité ce n'est pas un problème, et si c'est vraiment un problème il a sûrement une solution. Examinons calmement, froidement, lucidement et créativement toutes les options possibles."
Vous avez peut-être déjà entendu parler de la loi d'attraction.
En très résumé, elle s'énonce comme suit : "en étant plein d'amour, vous attirerez l'amour ; en ayant des pensées d'abondance et de richesse, vous attirerez l'abondance et la richesse ; en se concentrant sur vos rêves, vous finirez par les manifester, etc."
Est-ce que ça marche vraiment comme ça ?
Oui... et non.
Car il y a beaucoup de faux, mélangé à du vrai, dans la théorie de la loi d'attraction.
Tout d'abord, et même si ça ne paraît qu'un détail, penchons-nous sur le choix des mots :
Loi, bien sûr, mais aussi et surtout :
Attraction et attirer
manifester
créer, co-créer
Ce sont les mots clefs.
Et le problème, c'est qu'ils sont assez trompeurs...
Car si on peut ATTIRER des personnes, et donc attirer l'amour, oui, on ne peut pas ATTIRER des choses.
Vous n'en êtes pas sûr ?
Vous voulez une preuve ?
C'est facile.
Asseyez-vous devant une petite cuillère en argent. Concentrez-vous sur cette petite cuillère. Essayez de l'attirer.
Vous voyez : ça ne marche pas.
La petite cuillère ne bouge pas. Elle ne se déplace pas vers vous.
Il en va de même pour tous les objets : il n'y a aucun moyen de les attirer. Sauf peut-être en faisant fonctionner un aspirateur à l'envers.
"Mais (réplique un adepte de la loi d'attraction), il ne faut pas être aussi littéral ! C'est une image..."
De deux choses l'une : soit on peut attirer les choses, soit on ne peut pas. Si on ne peut pas (et on ne peut pas) il ne faut pas prétendre qu'on peut attirer la richesse matérielle (maison, piscine, etc.)
Par contre, on peut attirer les PERSONNES - y compris les personnes qui vous aideront à devenir riche.
Les mots "attirer" et "attraction" sont donc un peu trompeurs - ou plutôt, ils sont trompeurs quand on les applique à des choses.
Le mot "manifester" (dans la phrase "il a manifesté 10 000 euros") est encore plus discutable, car il donne l'impression qu'on peut d'une certaine manière "créer" 10 000 euros.
On ne peut pas créer 10 000 euros - sauf bien sûr si on dispose d'une bonne imprimante.
Les seules manières d'obtenir 10 000 euros, c'est de :
- les voler (pas bien)
- les imprimer (illégal, pas bien non plus)
- les recevoir (don)
- les gagner (échange librement consenti : on donne quelque chose, et en échange, on reçoit de l'argent).
- les trouver (mais peu de gens laissent 10 000 euros traîner par terre)
Mais les attirer au sens strict, IMPOSSIBLE.
Les créer, impossible aussi.
La loi d'attraction est donc, dans une bonne part, de l'intox.
Mais elle contient aussi une bonne part de vérité...
ce sera l'objet d'un autre article.
En très résumé, elle s'énonce comme suit : "en étant plein d'amour, vous attirerez l'amour ; en ayant des pensées d'abondance et de richesse, vous attirerez l'abondance et la richesse ; en se concentrant sur vos rêves, vous finirez par les manifester, etc."
Est-ce que ça marche vraiment comme ça ?
Oui... et non.
Car il y a beaucoup de faux, mélangé à du vrai, dans la théorie de la loi d'attraction.
Tout d'abord, et même si ça ne paraît qu'un détail, penchons-nous sur le choix des mots :
Loi, bien sûr, mais aussi et surtout :
Attraction et attirer
manifester
créer, co-créer
Ce sont les mots clefs.
Et le problème, c'est qu'ils sont assez trompeurs...
Car si on peut ATTIRER des personnes, et donc attirer l'amour, oui, on ne peut pas ATTIRER des choses.
Vous n'en êtes pas sûr ?
Vous voulez une preuve ?
C'est facile.
Asseyez-vous devant une petite cuillère en argent. Concentrez-vous sur cette petite cuillère. Essayez de l'attirer.
Vous voyez : ça ne marche pas.
La petite cuillère ne bouge pas. Elle ne se déplace pas vers vous.
Il en va de même pour tous les objets : il n'y a aucun moyen de les attirer. Sauf peut-être en faisant fonctionner un aspirateur à l'envers.
"Mais (réplique un adepte de la loi d'attraction), il ne faut pas être aussi littéral ! C'est une image..."
De deux choses l'une : soit on peut attirer les choses, soit on ne peut pas. Si on ne peut pas (et on ne peut pas) il ne faut pas prétendre qu'on peut attirer la richesse matérielle (maison, piscine, etc.)
Par contre, on peut attirer les PERSONNES - y compris les personnes qui vous aideront à devenir riche.
Les mots "attirer" et "attraction" sont donc un peu trompeurs - ou plutôt, ils sont trompeurs quand on les applique à des choses.
Le mot "manifester" (dans la phrase "il a manifesté 10 000 euros") est encore plus discutable, car il donne l'impression qu'on peut d'une certaine manière "créer" 10 000 euros.
On ne peut pas créer 10 000 euros - sauf bien sûr si on dispose d'une bonne imprimante.
Les seules manières d'obtenir 10 000 euros, c'est de :
- les voler (pas bien)
- les imprimer (illégal, pas bien non plus)
- les recevoir (don)
- les gagner (échange librement consenti : on donne quelque chose, et en échange, on reçoit de l'argent).
- les trouver (mais peu de gens laissent 10 000 euros traîner par terre)
Mais les attirer au sens strict, IMPOSSIBLE.
Les créer, impossible aussi.
La loi d'attraction est donc, dans une bonne part, de l'intox.
Mais elle contient aussi une bonne part de vérité...
ce sera l'objet d'un autre article.
Bonjour,
voici les 85 premières pages de "Marre de la vie", bonne lecture :
http://www.box.com/s/89746b1e5a351a72fef2
voici les 85 premières pages de "Marre de la vie", bonne lecture :
http://www.box.com/s/89746b1e5a351a72fef2
Si vous souffrez parce qu'il vous a quitté (ou parce qu'elle vous a quitté), choisissez à droite ou à gauche mais surtout, surtout, ne restez pas dans l'ornière du milieu.
à droite : ça y est, c'est fini, c'est dur mais je vais m'en remettre, j'accepte la réalité, je m'y résigne. Finalement ce n'était pas le bon, la preuve : il m'a quitté.
à gauche : non, ce n'est pas possible, je l'aimerai toujours, je ne renonce pas, je ferai tout pour qu'il ou elle revienne un jour, je l'attendrai 20 ans s'il le faut mais je garde espoir.
L'ornière du milieu : c'est fini et c'était l'homme de ma vie. Je n'ai plus aucune raison de vivre... je veux juste mourir.
Ne renoncez jamais à vos rêves si ceux-ci vous gardent en vie. Soyez utopiste plutôt que désespéré. Optez pour la résignation si vous sentez qu'elle est bonne pour vous, mais si vous sentez que la résignation vous tue, optez résolument pour l'espoir fou. Il n'est pas si fou que ça puisque vous en avez besoin, et il vous gardera en vie jusqu'à ce que :
1/ L'homme ou la femme de votre vie revienne effectivement vers vous ;
2/ Vous compreniez que finalement, vous n'avez rien perdu d'essentiel et vous rendiez disponible pour une autre rencontre.
à droite : ça y est, c'est fini, c'est dur mais je vais m'en remettre, j'accepte la réalité, je m'y résigne. Finalement ce n'était pas le bon, la preuve : il m'a quitté.
à gauche : non, ce n'est pas possible, je l'aimerai toujours, je ne renonce pas, je ferai tout pour qu'il ou elle revienne un jour, je l'attendrai 20 ans s'il le faut mais je garde espoir.
L'ornière du milieu : c'est fini et c'était l'homme de ma vie. Je n'ai plus aucune raison de vivre... je veux juste mourir.
Ne renoncez jamais à vos rêves si ceux-ci vous gardent en vie. Soyez utopiste plutôt que désespéré. Optez pour la résignation si vous sentez qu'elle est bonne pour vous, mais si vous sentez que la résignation vous tue, optez résolument pour l'espoir fou. Il n'est pas si fou que ça puisque vous en avez besoin, et il vous gardera en vie jusqu'à ce que :
1/ L'homme ou la femme de votre vie revienne effectivement vers vous ;
2/ Vous compreniez que finalement, vous n'avez rien perdu d'essentiel et vous rendiez disponible pour une autre rencontre.
Si l'ANGLAIS, l'ESPAGNOL, l'ALLEMAND ou l'ITALIEN est votre langue maternelle, que vous êtes TRADUCTRICE, et que vous aimez ce blog, je vous propose de traduire "Marre de la vie ?" (le livre) pendant votre temps libre dans votre langue en échange d'un pourcentage significatif des gains obtenus par sa publication (en kindle, PDF, livre imrpimé à la demande...). Pour plus de détails, contactez-moi :
lucia-canovi@hotmail.fr
Tout est dans le titre, encore une fois...
Vous pouvez le commander ici !
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Vous perdez l'amour de votre vie, vous êtes persuadé que c'était la bonne, vous êtes anéanti par la rupture...
08 avril 2012
commentaires (0)
Et donc, vous pensez à vous tuer.
Pire : vous avez tout planifié, comploté : votre décès est prévu pour dans quatre jours.
Je comprends votre peine. Votre immense chagrin, votre désespoir. Nous avons besoin d'amour, et quand nous perdons ou croyons perdre la personne que nous aimons le plus au monde, celle auprès de qui nous trouvons sécurité, tendresse, confiance, franchement à quoi bon continuer à vivre ?
à quoi bon, en effet ?
Mais... l'avez-vous vraiment perdu, cet amour ?
Vous allez me dire : OUI, sans aucun doute ! elle a fait ses bagages, elle est partie en claquant la porte, elle s'est remariée avec Gustave, elle ne répond plus au téléphone...
C'est mal parti, je le reconnais.
Ceci dit des gens qui divorcent pour épouser quelqu'un d'autre, puis finalement re-divorcent et se remarient quatre ans plus tard avec leur premier conjoint, ça s'est déjà vu.
Mais permettez-moi de reprendre les choses d'un peu plus haut.
Vous souffrez, vous êtes dans une situation horriblement douloureuse (un chagrin d'amour, franchement je ne vois pas ce qui pourrez pire, sauf peut-être un décès, et encore ça se discute), et comme vous êtes persuadé que celle que vous aimez ne reviendra jamais vers vous, vous êtes sûr que cette souffrance intolérable que vous endurez actuellement ne cessera jamais, et que vous n'avez plus aucun espoir d'être heureux.
Vous êtes d'accord avec cette analyse ?
Très bien.
Si on prend les choses sous l'angle froid et impersonnel, mais rigoureux, de la logique il n'y a que deux possibilités :
1/ Soit, effectivement, la femme qui vous a quittée était la bonne : votre âme-soeur unique et irremplaçable.
2/ Soit la femme qui vous a quittée n'était pas la bonne, et vous n'avez pas encore celle qui est véritablement votre âme-soeur.
Actuellement, vous êtes profondément convaincu que c'est la première option qui est la vraie. Et peut-être qu'elle est vraie en effet : je n'en sais rien. Mais j'aurais tendance à vous croire : vous êtes mieux placé que quiconque pour savoir ce qu'il en est.
Donc, admettons que vous ayez été quitté par votre âme-soeur.
à partir de là, nous nous retrouvons à nouveau face à deux possibilités :
1/ Soit elle vous a quitté définitivement ;
2/ Soit elle vous a quitté provisoirement.
Si elle vous a quitté définitivement, et dans ce cas vos chances de bonheur sont effectivement très minces pour l'avenir (ou du moins vos chances de grand bonheur), soit elle vous a quitté provisoirement et elle va revenir.
Quand ?
Demain, après-demain, dans un mois, dans un an, dans deux ans, impossible de le savoir, mais un jour, ça c'est sûr.
En effet si elle est votre âme-soeur, vous êtes aussi son âme-soeur.
Il n'y a pas d'âme-soeur à sens unique : si elle est la vôtre, vous êtes la sienne.
Mais, dites-vous, elle m'a bien fait comprendre que tout est fini entre nous...
Et alors ?
C'est ce qu'elle pense à cet instant, oui. Mais souvent femme varie, et le temps change bien des perspectives. Le temps, la solitude, le temps, une autre relation, etc.
Si j'étais à votre place, voilà ce que je me dirais : "Je l'aime, je ne peux PAS renoncer à elle. Me tuer, c'est renoncer à elle. Je l'aime, donc je résiste. Je patiente. Je traverse cette souffrance atroce dans l'espoir de la retrouver de l'autre côté de ma douleur. Me tuer, c'est laisser tomber, c'est accepter sa perte. Je ne PEUX pas accepter sa perte... donc je continue à vivre."
Vous savez, tous les hommes qui se sont élevés au-dessus des circonstances avaient la mentalité suivante :
"Soit j'atteindrai mon objectif... soit je mourrai en essayant de l'obtenir."
Ces hommes ne se sont jamais dit :
"Soit j'atteindrai mon objectif... soit j'y renoncerai et je me tirerai une balle".
Pour eux, renoncer n'était tout simplement PAS une option.
Si vous aimez passionnément la femme qui vous a quittée, si vous êtes sûr que c'est la bonne, n'y renoncez pas.
Faites ce qu'il faut pour la faire revenir.
Et si actuellement il n'y a rien à faire, ou si vous ne voyez pas ce qu'il faut faire, attendez le bon moment.
Et attendant le bon moment, documentez-vous.
à quoi ressemble l'homme idéal ?...
Quelles qualités devriez-vous développer pour lui ressembler davantage ?
Parmi ces qualités, n'y aurait-il pas par hasard l'ESPOIR, le COURAGE, la PATIENCE et la PERSEVERANCE ?
Pire : vous avez tout planifié, comploté : votre décès est prévu pour dans quatre jours.
Je comprends votre peine. Votre immense chagrin, votre désespoir. Nous avons besoin d'amour, et quand nous perdons ou croyons perdre la personne que nous aimons le plus au monde, celle auprès de qui nous trouvons sécurité, tendresse, confiance, franchement à quoi bon continuer à vivre ?
à quoi bon, en effet ?
Mais... l'avez-vous vraiment perdu, cet amour ?
Vous allez me dire : OUI, sans aucun doute ! elle a fait ses bagages, elle est partie en claquant la porte, elle s'est remariée avec Gustave, elle ne répond plus au téléphone...
C'est mal parti, je le reconnais.
Ceci dit des gens qui divorcent pour épouser quelqu'un d'autre, puis finalement re-divorcent et se remarient quatre ans plus tard avec leur premier conjoint, ça s'est déjà vu.
Mais permettez-moi de reprendre les choses d'un peu plus haut.
Vous souffrez, vous êtes dans une situation horriblement douloureuse (un chagrin d'amour, franchement je ne vois pas ce qui pourrez pire, sauf peut-être un décès, et encore ça se discute), et comme vous êtes persuadé que celle que vous aimez ne reviendra jamais vers vous, vous êtes sûr que cette souffrance intolérable que vous endurez actuellement ne cessera jamais, et que vous n'avez plus aucun espoir d'être heureux.
Vous êtes d'accord avec cette analyse ?
Très bien.
Si on prend les choses sous l'angle froid et impersonnel, mais rigoureux, de la logique il n'y a que deux possibilités :
1/ Soit, effectivement, la femme qui vous a quittée était la bonne : votre âme-soeur unique et irremplaçable.
2/ Soit la femme qui vous a quittée n'était pas la bonne, et vous n'avez pas encore celle qui est véritablement votre âme-soeur.
Actuellement, vous êtes profondément convaincu que c'est la première option qui est la vraie. Et peut-être qu'elle est vraie en effet : je n'en sais rien. Mais j'aurais tendance à vous croire : vous êtes mieux placé que quiconque pour savoir ce qu'il en est.
Donc, admettons que vous ayez été quitté par votre âme-soeur.
à partir de là, nous nous retrouvons à nouveau face à deux possibilités :
1/ Soit elle vous a quitté définitivement ;
2/ Soit elle vous a quitté provisoirement.
Si elle vous a quitté définitivement, et dans ce cas vos chances de bonheur sont effectivement très minces pour l'avenir (ou du moins vos chances de grand bonheur), soit elle vous a quitté provisoirement et elle va revenir.
Quand ?
Demain, après-demain, dans un mois, dans un an, dans deux ans, impossible de le savoir, mais un jour, ça c'est sûr.
En effet si elle est votre âme-soeur, vous êtes aussi son âme-soeur.
Il n'y a pas d'âme-soeur à sens unique : si elle est la vôtre, vous êtes la sienne.
Mais, dites-vous, elle m'a bien fait comprendre que tout est fini entre nous...
Et alors ?
C'est ce qu'elle pense à cet instant, oui. Mais souvent femme varie, et le temps change bien des perspectives. Le temps, la solitude, le temps, une autre relation, etc.
Si j'étais à votre place, voilà ce que je me dirais : "Je l'aime, je ne peux PAS renoncer à elle. Me tuer, c'est renoncer à elle. Je l'aime, donc je résiste. Je patiente. Je traverse cette souffrance atroce dans l'espoir de la retrouver de l'autre côté de ma douleur. Me tuer, c'est laisser tomber, c'est accepter sa perte. Je ne PEUX pas accepter sa perte... donc je continue à vivre."
Vous savez, tous les hommes qui se sont élevés au-dessus des circonstances avaient la mentalité suivante :
"Soit j'atteindrai mon objectif... soit je mourrai en essayant de l'obtenir."
Ces hommes ne se sont jamais dit :
"Soit j'atteindrai mon objectif... soit j'y renoncerai et je me tirerai une balle".
Pour eux, renoncer n'était tout simplement PAS une option.
Si vous aimez passionnément la femme qui vous a quittée, si vous êtes sûr que c'est la bonne, n'y renoncez pas.
Faites ce qu'il faut pour la faire revenir.
Et si actuellement il n'y a rien à faire, ou si vous ne voyez pas ce qu'il faut faire, attendez le bon moment.
Et attendant le bon moment, documentez-vous.
à quoi ressemble l'homme idéal ?...
Quelles qualités devriez-vous développer pour lui ressembler davantage ?
Parmi ces qualités, n'y aurait-il pas par hasard l'ESPOIR, le COURAGE, la PATIENCE et la PERSEVERANCE ?
"Marre de la vie ?" (le livre irmprimé) sera en vente sur Amazon.fr dans deux/trois jours
07 avril 2012
commentaires (1)
Tout est dans le titre !
Le voilà, je le tiens entre mes mains : un gros beau livre.
Je ne peux pas vous dire quand il sera à la Fnac mais c'est imminent maintenant... Deux semaines maximum, enfin je pense.
Si vous voulez le lire tout de suite, allez sur lulu.com ou sur Amazon.fr - en livre électronique.
Au fait, je dois vous signaler quelque chose d'intéressant : Amazon.com dispose d'une fonction "look inside" (allez au coeur) qui affiche environ 10 % du livre.
Comme "Marre de la vie ?" fait 859 pages, calculez vous-même : ça fait tout de même 85 pages que vous pouvez déjà lire - gratuitement !
Je ne peux pas vous dire quand il sera à la Fnac mais c'est imminent maintenant... Deux semaines maximum, enfin je pense.
Si vous voulez le lire tout de suite, allez sur lulu.com ou sur Amazon.fr - en livre électronique.
Au fait, je dois vous signaler quelque chose d'intéressant : Amazon.com dispose d'une fonction "look inside" (allez au coeur) qui affiche environ 10 % du livre.
Comme "Marre de la vie ?" fait 859 pages, calculez vous-même : ça fait tout de même 85 pages que vous pouvez déjà lire - gratuitement !
Savez-vous ce que vous risquez de perdre en ne lisant pas "Marre de la vie" (le livre) ?
04 avril 2012
commentaires (0)
Savez-vous ce qui est plus précieux que l'argent ?
Le temps.
Car le temps, c'est la vie. Le temps dont vous disposez est littéralement votre vie.
Arriver au bout du temps qui nous est imparti, c'est arriver à sa "dernière heure".
"Marre de la vie ? Tuez la dépression avant qu'elle ne vous tue" n'est pas un livre comme les autres. La plupart des livres prennent une partie de notre temps, et en échange, nous donne des informations et des idées ou du divertissement, parfois un peu des deux. Mais le divertissement nous rend souvent moins apte à régler les problèmes que nous rencontrons dans notre vie quotidienne (en focalisant notre attention sur un monde imaginaire) et les informations ne sont pas toujours justes, les idées pas toujours vraies - qui plus est, beaucoup de livres se contentent de répéter et de délayer ce que d'autres livres ont dit avant eux.
Le marché que nous passons en lisant un livre n'est donc pas toujours très rentable. C'est souvent un marché de dupe.
En lisant "Marre de la vie" vous passez un marché tout différent. Un marché extrêmement profitable.
Vous donnez à ce livre hors du commun quelques heures, et en échange, vous sauvez des années de votre vie !
Laissez-moi développer un peu...
Une personne qui sombre dans l'alcool ne se rend pas compte que le temps lui file entre les doigts. Dans ses rapports passionnels avec la bouteille, elle ne voit pas le temps qui passe. Son couple s'effrite, son corps se délabre, ses projets sont au point mort, mais elle ne s'en aperçoit pas. Si par volonté ou par chance elle se sort un jour de l'alcool, elle s'aperçoit qu'elle a perdu des années à cause de la boisson. Des années où elle n'a rien construit, des années qui ont gravé des rides sur son visage et préparé une cirrhose pour son foie et qui ne lui ont rien apporté de bon. L'alcool lui a volé toutes ces années-là.
Pareil pour une femme qui sombre dans une relation passionnelle avec un homme marié : elle l'attend, elle espère qu'il va quitter sa femme, elle vit en fonction de ses désirs et besoins à lui, et au bout du compte, elle se réveille un jour en s'apercevant que cette "belle" passion lui a volé des années d'existence, qu'elle n'a pas de mari, pas d'enfant, et qu'elle est partie pour n'en jamais avoir. Sa passion amoureuse aveugle lui a volé des années de vie, et toute chance de construire un jour une famille.
Il n'y a pas que l'alcool ou la passion amoureuse qui peuvent nous voler des années.
Il y a toutes sortes de pièges où l'on peut s'engluer de cette manière.
Ce qui fait la spécificité de "Marre de la vie ?", c'est qu'il vous donne une vue panoramique et surplombante sur le territoire.
Quel territoire ?...
Celui où vous marcher actuellement.
1/ Sachant que vous êtes un être humain normal (même si vous croyez le contraire) ;
2/ Sachant que vous sentez concerné par la "dépression" ;
2/ Et sachant que vous vivez en 2012 dans un pays occidental ;
Vous êtes situé quelque part sur ce territoire.
Or ce territoire est un champs de mines.
Mais non, pas de mines - de pièges-à-loups, plutôt.
De chausse-trappes.
Il est très facile de tomber dans l'un de ces pièges, et quand on y tombe, en général on y reste des années.
Je dis ça sans exagérer et parce que c'est ce que j'ai compris après avoir beaucoup étudié le sujet (sans parler du fait que c'est ce que j'ai vécu personnellement).
Qui plus est, si vous vous sortez d'un piège vous avez de grande chance de tomber immédiatement dans un autre piège qui lui fait face.
"Marre de la vie" vous donne la carte de ce territoire : après l'avoir lu, vous êtes capable d'éviter les pièges parce que vous comprenez leur mécanisme, vous savez pourquoi les gens qui y tombent y tombent, et vous savez aussi où ces chausse-trappes sont situés, très précisément.
"Marre de la vie" est la carte dont vous avez besoin pour vous repérer et avancer dans la direction que vous avez choisie (ou que vous choisirez après votre lecture).
La plupart des auteurs, même les bons, cherchent à un moment ou à un autre à compliquer les choses pour se poser en spécialiste et propriétaire de ce qu'ils ont ainsi compliqué. Même les meilleurs auteurs ont tendance à faire ça. Cette complication inutile a pour effet d'accroître leur prestige mais aussi de diminuer le pouvoir que le lecteur a sur sa propre vie.
Moi je n'ai rien à vous vendre - je veux dire je n'ai aucune solution brevetée et copyrightée à vous vendre. Pas de "méthode Lucia Canovi" pour sortir de la dépression.
Je veux juste que vous preniez ou repreniez le contrôle sur votre existence et pour cela je vous fournis une carte.
Si "Marre de la vie" est si long, c'est parce que comme je vous l'ai dit, la plupart des pièges qui parsèment le territoire où vous êtes actuellement sont doubles. Qui sort de l'un tombe dans l'autre.
Au départ, "Marre de la vie" n'était pas censé faire 859 pages... mais je me suis aperçue en l'écrivant que je ne pouvais pas vous mettre en garde contre le piège A sans vous pousser involontairement dans le piège B qui lui fait face. Il fallait donc que je vous prévienne de l'existence de A, et immédiatement après, de l'existence de B.
C'est ce que j'ai fait, et c'est ce qui explique la longueur exceptionnelle de "Marre de la vie".
Lisez-le pour mettre à l'abri ce que vous avez de plus précieux : votre temps, votre vie.
Le temps.
Car le temps, c'est la vie. Le temps dont vous disposez est littéralement votre vie.
Arriver au bout du temps qui nous est imparti, c'est arriver à sa "dernière heure".
"Marre de la vie ? Tuez la dépression avant qu'elle ne vous tue" n'est pas un livre comme les autres. La plupart des livres prennent une partie de notre temps, et en échange, nous donne des informations et des idées ou du divertissement, parfois un peu des deux. Mais le divertissement nous rend souvent moins apte à régler les problèmes que nous rencontrons dans notre vie quotidienne (en focalisant notre attention sur un monde imaginaire) et les informations ne sont pas toujours justes, les idées pas toujours vraies - qui plus est, beaucoup de livres se contentent de répéter et de délayer ce que d'autres livres ont dit avant eux.
Le marché que nous passons en lisant un livre n'est donc pas toujours très rentable. C'est souvent un marché de dupe.
En lisant "Marre de la vie" vous passez un marché tout différent. Un marché extrêmement profitable.
Vous donnez à ce livre hors du commun quelques heures, et en échange, vous sauvez des années de votre vie !
Laissez-moi développer un peu...
Une personne qui sombre dans l'alcool ne se rend pas compte que le temps lui file entre les doigts. Dans ses rapports passionnels avec la bouteille, elle ne voit pas le temps qui passe. Son couple s'effrite, son corps se délabre, ses projets sont au point mort, mais elle ne s'en aperçoit pas. Si par volonté ou par chance elle se sort un jour de l'alcool, elle s'aperçoit qu'elle a perdu des années à cause de la boisson. Des années où elle n'a rien construit, des années qui ont gravé des rides sur son visage et préparé une cirrhose pour son foie et qui ne lui ont rien apporté de bon. L'alcool lui a volé toutes ces années-là.
Pareil pour une femme qui sombre dans une relation passionnelle avec un homme marié : elle l'attend, elle espère qu'il va quitter sa femme, elle vit en fonction de ses désirs et besoins à lui, et au bout du compte, elle se réveille un jour en s'apercevant que cette "belle" passion lui a volé des années d'existence, qu'elle n'a pas de mari, pas d'enfant, et qu'elle est partie pour n'en jamais avoir. Sa passion amoureuse aveugle lui a volé des années de vie, et toute chance de construire un jour une famille.
Il n'y a pas que l'alcool ou la passion amoureuse qui peuvent nous voler des années.
Il y a toutes sortes de pièges où l'on peut s'engluer de cette manière.
Ce qui fait la spécificité de "Marre de la vie ?", c'est qu'il vous donne une vue panoramique et surplombante sur le territoire.
Quel territoire ?...
Celui où vous marcher actuellement.
1/ Sachant que vous êtes un être humain normal (même si vous croyez le contraire) ;
2/ Sachant que vous sentez concerné par la "dépression" ;
2/ Et sachant que vous vivez en 2012 dans un pays occidental ;
Vous êtes situé quelque part sur ce territoire.
Or ce territoire est un champs de mines.
Mais non, pas de mines - de pièges-à-loups, plutôt.
De chausse-trappes.
Il est très facile de tomber dans l'un de ces pièges, et quand on y tombe, en général on y reste des années.
Je dis ça sans exagérer et parce que c'est ce que j'ai compris après avoir beaucoup étudié le sujet (sans parler du fait que c'est ce que j'ai vécu personnellement).
Qui plus est, si vous vous sortez d'un piège vous avez de grande chance de tomber immédiatement dans un autre piège qui lui fait face.
"Marre de la vie" vous donne la carte de ce territoire : après l'avoir lu, vous êtes capable d'éviter les pièges parce que vous comprenez leur mécanisme, vous savez pourquoi les gens qui y tombent y tombent, et vous savez aussi où ces chausse-trappes sont situés, très précisément.
"Marre de la vie" est la carte dont vous avez besoin pour vous repérer et avancer dans la direction que vous avez choisie (ou que vous choisirez après votre lecture).
La plupart des auteurs, même les bons, cherchent à un moment ou à un autre à compliquer les choses pour se poser en spécialiste et propriétaire de ce qu'ils ont ainsi compliqué. Même les meilleurs auteurs ont tendance à faire ça. Cette complication inutile a pour effet d'accroître leur prestige mais aussi de diminuer le pouvoir que le lecteur a sur sa propre vie.
Moi je n'ai rien à vous vendre - je veux dire je n'ai aucune solution brevetée et copyrightée à vous vendre. Pas de "méthode Lucia Canovi" pour sortir de la dépression.
Je veux juste que vous preniez ou repreniez le contrôle sur votre existence et pour cela je vous fournis une carte.
Si "Marre de la vie" est si long, c'est parce que comme je vous l'ai dit, la plupart des pièges qui parsèment le territoire où vous êtes actuellement sont doubles. Qui sort de l'un tombe dans l'autre.
Au départ, "Marre de la vie" n'était pas censé faire 859 pages... mais je me suis aperçue en l'écrivant que je ne pouvais pas vous mettre en garde contre le piège A sans vous pousser involontairement dans le piège B qui lui fait face. Il fallait donc que je vous prévienne de l'existence de A, et immédiatement après, de l'existence de B.
C'est ce que j'ai fait, et c'est ce qui explique la longueur exceptionnelle de "Marre de la vie".
Lisez-le pour mettre à l'abri ce que vous avez de plus précieux : votre temps, votre vie.
ça y est !
Marre de la vie est disponible à amazon.fr, en kindle...
Marre de la vie est disponible à amazon.fr, en kindle...
En avant-première par rapport au livre papier, qui sera bientôt disponible à la Fnac, "Marre de la vie ? Tuez la dépression avant qu'elle ne vous tue !" est dès maintenant disponible sur Lulu.com, au format PDF...
L'avantage du PDF, c'est qu'il comporte des liens cliquables qui vous amènent directement aux livres recommandés.
Allez-y et lisez gratuitement les 30 premières pages (je rappelle qu'il fait 859 pages). Il suffit de cliquer sur "aperçu" - c'est juste sous la couverture.
L'avantage du PDF, c'est qu'il comporte des liens cliquables qui vous amènent directement aux livres recommandés.
Allez-y et lisez gratuitement les 30 premières pages (je rappelle qu'il fait 859 pages). Il suffit de cliquer sur "aperçu" - c'est juste sous la couverture.
23 mars 2012
commentaires (0)
J'ai changé les paramètres pour que les commentaires soient encore plus facile à faire...
Bonjour à tous !
"Marre de la vie", mon très gros bébé (857 pages) sera dans quelques jours à la Fnac.
Je ne sais pas exactement dans combien de jours... mais dans 2 semaines je pense que ce sera bon.
Il a le même titre et sous-titre que ce blog mais vous n'aurez pas l'impression de lire ce blog (même si bien sûr il y a des points communs).
Voici la table des matières :
1/Foire aux questions
2/Neuf clichés sur la dépression
3/La souffrance
4/Alcool, cigarettes, etc.
5/Le meurtre de soi démystifié
6/Les causes de la dépression
7/Dépression, bipolarité, schizophrénie
8/Les antidépresseurs
9/La psychanalyse
10/Les électrochocs
11/La dépression sans nom
12/Le piro-optimisme
13/Cinq thérapies aussi douces qu'efficaces
"Marre de la vie?" est particulièrement efficace contre la tentation du suicide ; si vous pensez à mettre fin à vos jours je vous le recommande fortement : vous y trouverez ce que vous ne trouverez nulle part ailleurs, dans aucun autre livre, ni en français ni même en anglais, et qui vous délivrera de toute "idéation suicidaire" (comme disent les spécialistes quand ils veulent compliquer les choses).
Je le sais pour avoir écumé tous les livres relatifs au suicide - je parle de ceux qui cherchent à dissuader du suicide, les autres ne me concernent pas vraiment - j'ai donc pu comparer.
"Marre de la vie?" est aussi très très efficace si vous avez reçu un diagnostic psychiatrique et que vous en souffrez.
Très efficace aussi en cas de psychanalyse interminable et douloureuse.
Très efficace en cas de dépendance aux antidépresseurs.
Moins efficace, mais efficace quand même, en cas de dépendance "classique" (alcool, cigarettes).
Efficace en cas de "j'ai tout pour être heureux, alors pourquoi je déprime ?..."
Et instructif aussi.
J'ai essayé d'en faire 2 livres en 1:
- 1 livre d'informations qui permet, à moyen et long terme, de faire de meilleurs choix et donc, d'obtenir de bien meilleurs résultats (succès, bonheur) ;
- 1 livre plaisant à lire dont le style vivant et optimiste ait un impact positif immédiat sur le moral du lecteur.
Je ne suis pas sûre d'avoir complètement atteint ce deuxième but ; ce sera à vous de me le dire.
"Marre de la vie", mon très gros bébé (857 pages) sera dans quelques jours à la Fnac.
Je ne sais pas exactement dans combien de jours... mais dans 2 semaines je pense que ce sera bon.
Il a le même titre et sous-titre que ce blog mais vous n'aurez pas l'impression de lire ce blog (même si bien sûr il y a des points communs).
Voici la table des matières :
1/Foire aux questions
2/Neuf clichés sur la dépression
3/La souffrance
4/Alcool, cigarettes, etc.
5/Le meurtre de soi démystifié
6/Les causes de la dépression
7/Dépression, bipolarité, schizophrénie
8/Les antidépresseurs
9/La psychanalyse
10/Les électrochocs
11/La dépression sans nom
12/Le piro-optimisme
13/Cinq thérapies aussi douces qu'efficaces
"Marre de la vie?" est particulièrement efficace contre la tentation du suicide ; si vous pensez à mettre fin à vos jours je vous le recommande fortement : vous y trouverez ce que vous ne trouverez nulle part ailleurs, dans aucun autre livre, ni en français ni même en anglais, et qui vous délivrera de toute "idéation suicidaire" (comme disent les spécialistes quand ils veulent compliquer les choses).
Je le sais pour avoir écumé tous les livres relatifs au suicide - je parle de ceux qui cherchent à dissuader du suicide, les autres ne me concernent pas vraiment - j'ai donc pu comparer.
"Marre de la vie?" est aussi très très efficace si vous avez reçu un diagnostic psychiatrique et que vous en souffrez.
Très efficace aussi en cas de psychanalyse interminable et douloureuse.
Très efficace en cas de dépendance aux antidépresseurs.
Moins efficace, mais efficace quand même, en cas de dépendance "classique" (alcool, cigarettes).
Efficace en cas de "j'ai tout pour être heureux, alors pourquoi je déprime ?..."
Et instructif aussi.
J'ai essayé d'en faire 2 livres en 1:
- 1 livre d'informations qui permet, à moyen et long terme, de faire de meilleurs choix et donc, d'obtenir de bien meilleurs résultats (succès, bonheur) ;
- 1 livre plaisant à lire dont le style vivant et optimiste ait un impact positif immédiat sur le moral du lecteur.
Je ne suis pas sûre d'avoir complètement atteint ce deuxième but ; ce sera à vous de me le dire.
Rentrer dans le moule, ou confectionner un clafouti personnel ? (Considérations sur la philosophie psychiatrique et psychologique)
02 mars 2012
commentaires (0)
La psychiatrie est-elle une branche de la médecine ?
Elle passe pour telle, et pourtant pendant très longtemps les médecins n'ont pas considéré les psychiatres comme leurs collègues. Leur métier était différent ; leur passé était autre.
Lorsqu'on se tourne vers ses origines, on découvre que la psychiatrie se situe à l'intersection de deux domaines très différents :
1/ La prison ;
2/ La philosophie.
De l'aveu même des psychiatres actuels (au moins de celui de Jean Thuillier), les psychiatres ont longtemps été des "garde-chiourmes sadiques". Leur rôle ? Enfermer les fous et les garder enfermés.
Mais la psychiatrie a aussi une autre origine... une origine beaucoup plus noble.
Wilhelm Wundt (1832-1920) est le grand-père spirituel de la psychiatrie moderne - une grande partie de la psychologie incluse.
En effet bon nombre de ses élèves sont considérés comme les "pères" de la psychologie-psychiatrie : William James, Pavlov, G. Stanley Hall, etc.
On le considère aussi comme le "père de la psychologie expérimentale".
Or...
Wundt était un philosophe.
La psychologie (et donc, tout ce que la psychiatrie a de commun avec la psychologie) est à l'origine une branche de la philosophie.
Est-ce que ça ne la met pas tout de suite dans une autre perspective ?
Nous avons l'habitude penser à la psychologie et à la psychiatrie comme à des sciences - avec toute l'objectivité que cela comporte.
Mais la philosophie ne prétend pas à l'objectivité, et quand elle y prétend, tout le monde sait bien qu'elle ment.
Il y a une philosophie psychiatrico-philosophique.
Il y a une idéologie psychiatrico-psychologique.
Et cette philosophie, ou idéologie, a été financé au vingtième siècle à coups de millions par la famille Rockfeller.
C'est-à-dire que la famille Rockfeller a payé pour que cette philosophie soit diffusée dans des livres, des tracts, des brochures - répandues par le biais d'organismes, d'institution.
Y compris dans les écoles.
Les écoles américaines... et au bout du compte, les nôtres.
Quelle est l'idéologie psychiatrique ?
En quatre mots : RENTREZ DANS LE MOULE.
Ne cherchez pas à créer votre propre gâteau, à élaborer votre propre recette... rentrez dans le moule, soyez de bons petits boulons dans la grande machine sociale, ne faites pas de vague, ne pensez pas hors des rails. Devenez un parfait employé, tel que les Rockfeller en ont besoin pour leurs usines... Ils n'ont pas besoin d'intellectuels, de créateurs - ils ont besoin d'hommes-machines prêts à remplir toutes les tâches qu'on voudra leur confier.
Le point de vue psychiatrique sur la nature humaine n'est pas objectif, n'est pas neutre, n'est pas scientifique. C'est le pseudo-idéal que les membres de la soi-disant "élite" proposent (ou plutôt imposent) à la populace, autrement dit à nous, parce que c'est leur intérêt.
Elle passe pour telle, et pourtant pendant très longtemps les médecins n'ont pas considéré les psychiatres comme leurs collègues. Leur métier était différent ; leur passé était autre.
Lorsqu'on se tourne vers ses origines, on découvre que la psychiatrie se situe à l'intersection de deux domaines très différents :
1/ La prison ;
2/ La philosophie.
De l'aveu même des psychiatres actuels (au moins de celui de Jean Thuillier), les psychiatres ont longtemps été des "garde-chiourmes sadiques". Leur rôle ? Enfermer les fous et les garder enfermés.
Mais la psychiatrie a aussi une autre origine... une origine beaucoup plus noble.
Wilhelm Wundt (1832-1920) est le grand-père spirituel de la psychiatrie moderne - une grande partie de la psychologie incluse.
En effet bon nombre de ses élèves sont considérés comme les "pères" de la psychologie-psychiatrie : William James, Pavlov, G. Stanley Hall, etc.
On le considère aussi comme le "père de la psychologie expérimentale".
Or...
Wundt était un philosophe.
La psychologie (et donc, tout ce que la psychiatrie a de commun avec la psychologie) est à l'origine une branche de la philosophie.
Est-ce que ça ne la met pas tout de suite dans une autre perspective ?
Nous avons l'habitude penser à la psychologie et à la psychiatrie comme à des sciences - avec toute l'objectivité que cela comporte.
Mais la philosophie ne prétend pas à l'objectivité, et quand elle y prétend, tout le monde sait bien qu'elle ment.
Il y a une philosophie psychiatrico-philosophique.
Il y a une idéologie psychiatrico-psychologique.
Et cette philosophie, ou idéologie, a été financé au vingtième siècle à coups de millions par la famille Rockfeller.
C'est-à-dire que la famille Rockfeller a payé pour que cette philosophie soit diffusée dans des livres, des tracts, des brochures - répandues par le biais d'organismes, d'institution.
Y compris dans les écoles.
Les écoles américaines... et au bout du compte, les nôtres.
Quelle est l'idéologie psychiatrique ?
En quatre mots : RENTREZ DANS LE MOULE.
Ne cherchez pas à créer votre propre gâteau, à élaborer votre propre recette... rentrez dans le moule, soyez de bons petits boulons dans la grande machine sociale, ne faites pas de vague, ne pensez pas hors des rails. Devenez un parfait employé, tel que les Rockfeller en ont besoin pour leurs usines... Ils n'ont pas besoin d'intellectuels, de créateurs - ils ont besoin d'hommes-machines prêts à remplir toutes les tâches qu'on voudra leur confier.
Le point de vue psychiatrique sur la nature humaine n'est pas objectif, n'est pas neutre, n'est pas scientifique. C'est le pseudo-idéal que les membres de la soi-disant "élite" proposent (ou plutôt imposent) à la populace, autrement dit à nous, parce que c'est leur intérêt.
L'homme est-il une bille de flipper ? (Le point de vue psychiatrique sur la nature humaine)
01 mars 2012
commentaires (1)
Une bille de flipper n'a aucune impulsion propre. Elle n'avance que dans la mesure où des forces la propulsent, et elle avance là où ces forces la dirigent. Elle n'a ni volonté, ni liberté, ni responsabilité.
L'homme est-il pareil à cette bille ?
Selon la psychiatrie (et une bonne part de la psychologie), oui.
Les gènes constituent le premier taquet : c'est eux qui envoie la bille (paf!) sur la droite ou sur la gauche, ou tout droit:
"Une part génétique est indiscutable..."
"Notre héritage génétique fait que..."
"Le gène égoïste décide alors que..."
"La dépression est dans le gène..."
"Notre bonheur est génétiquement déterminé..."
Ensuite, deuxième taquet : l'environnement familial, l'éducation, les parents. Pif !
"Tout se joue avant cinq ans..."
"Nous sommes le produit de notre environnement familial..."
La bille de flipper valdingue dans une autre direction - ou dans la même.
Elle roule à toute allure, mais n'y a aucun mérite. C'est le taquet qui détermine sa trajectoire.
Ensuite..
Bon, vous avez compris.
Mais cette vision psychiatrique de l'Homme, est-elle juste ?
Si nous nous levons tous les matins, est-ce parce qu'un taquet nous a tapé dans les fesses ? Est-ce parce que nous n'avons pas le choix ?
On peut avoir cette sensation...
"Je me lève pour aller travailler. Je me lève pour payer mes factures. Je me lève parce que je n'ai pas le choix !"
...et c'est une sensation désagréable.
Mais est-ce une réalité ?
Comme vous êtes peut-être tenté de répondre "oui", je vais tourner ma question autrement...
Vous sentez-vous une CHOSE ou vous sentez-vous un ÊTRE HUMAIN ?
Si vous vous sentez un être humain, c'est que vous n'êtes pas une bille de flipper, et qu'il y a quelque chose qui cloche dans la manière dont la psychiatrie définit les gens.
L'homme est-il pareil à cette bille ?
Selon la psychiatrie (et une bonne part de la psychologie), oui.
Les gènes constituent le premier taquet : c'est eux qui envoie la bille (paf!) sur la droite ou sur la gauche, ou tout droit:
"Une part génétique est indiscutable..."
"Notre héritage génétique fait que..."
"Le gène égoïste décide alors que..."
"La dépression est dans le gène..."
"Notre bonheur est génétiquement déterminé..."
Ensuite, deuxième taquet : l'environnement familial, l'éducation, les parents. Pif !
"Tout se joue avant cinq ans..."
"Nous sommes le produit de notre environnement familial..."
La bille de flipper valdingue dans une autre direction - ou dans la même.
Elle roule à toute allure, mais n'y a aucun mérite. C'est le taquet qui détermine sa trajectoire.
Ensuite..
Bon, vous avez compris.
Mais cette vision psychiatrique de l'Homme, est-elle juste ?
Si nous nous levons tous les matins, est-ce parce qu'un taquet nous a tapé dans les fesses ? Est-ce parce que nous n'avons pas le choix ?
On peut avoir cette sensation...
"Je me lève pour aller travailler. Je me lève pour payer mes factures. Je me lève parce que je n'ai pas le choix !"
...et c'est une sensation désagréable.
Mais est-ce une réalité ?
Comme vous êtes peut-être tenté de répondre "oui", je vais tourner ma question autrement...
Vous sentez-vous une CHOSE ou vous sentez-vous un ÊTRE HUMAIN ?
Si vous vous sentez un être humain, c'est que vous n'êtes pas une bille de flipper, et qu'il y a quelque chose qui cloche dans la manière dont la psychiatrie définit les gens.
Pourquoi tant de gens fuient-ils leur vie dans des romans et des films ?
Pourquoi sont-ils si désabusés de la réalité ?
Pourquoi préfèrent-ils n'importe quelle fiction à leur propre existence ?
Pourquoi célèbrent-ils l'imagination comme si elle seule pouvait leur donner ce qu'ils veulent ?
Je pense avoir la réponse.
Et elle a quelque chose à voir avec notre cerveau et ses hémisphères.
Le cerveau droit gère les images ; il fonctionne aux métaphores, aux symboles.
Le cerveau gauche gère la raison ; il fonctionne à la logique, au raisonnement.
Quand les deux hémisphères communiquent mal et peu, on voit une opposition, et même une contradiction, entre le rêve et la réalité.
(Vous allez me dire : qu'est-ce que j'en sais ?... Bon, laissez-moi dire, ça ne mange pas de pain. C'est une petite théorie personnelle fondée sur quelques connaissances glanées par-ci par-là et sur mon propre vécu.)
Opposer le rêve à la réalité, c'est croire que notre seul destin possible, c'est de nous inclure - ou de nous exclure. De nous conformer ou de nous révolter. D'entrer dans le moule ou de nous échapper hors de la cuisine.
Mais comme se révolter est fatigant et douloureux et ne permet pas de gagner sa vie, on se retrouve forcé à entrer dans le moule en question.
Triste destin.
S'adapter... s'intégrer... Le moule n'est pas en silicone mais en fer : lui ne changera pas d'un iota pour nous. C'est donc à nous de nous plier, de nous mettre en quatre, de nous tortiller dans tous les sens pour nous adapter à cet impitoyable moule. Le monde ne changera pas, la réalité ne changera pas, tout sera toujours pareil – c'est à nous de nous adapter, intégrer, et même désintégrer si c'est la seule manière de s'intégrer qui reste.
Et comme malgré tout on a encore un peu de personnalité, des désirs, et oui, des rêves, on se les garde par devers soi : jardin secret et romanesque où l'on se rend par l'imagination, au fil d'un roman ou d'un film...
Voici donc l'individu moyen, "normal" : il rêve avec son cerveau droit, s'occupe de sa vie quotidienne avec son cerveau gauche, et ne fait aucun lien entre les deux. Ses deux hémisphères cérébraux communiquent peu et mal.
Sa réalité est régie par des lois aussi impassibles et impitoyables que les lois physiques : il FAUT trouver un travail. Il FAUT avoir une voiture. Il FAUT se faire vacciner. Il FAUT se faire assurer. Il FAUT envoyer ses enfants à l'école. Il FAUT accoucher à l'hôpital. Il FAUT, il FAUT, il FAUT.
ça ne le réjouit pas mais il plie le col sous le joug qu'il n'a jamais remis en question. Sa liberté, elle est entre les pages du roman qu'il dévore.
Mais imaginez... imaginez que les rêves soient faits pour être réalisés ?
Imaginez que vos deux hémisphères communiquent et échangent comme de vieux amis ?
Imaginez qu'au lieu de vous inclure et de vous conformer, vous cherchiez avec passion et obstination à faire atterrir vos rêves dans la réalité ?
Les romans auraient moins de lecteurs, si chacun décidait de réconcilier ses aspirations les plus profondes et ses rêves plus fous à sa vie quotidienne.
Je ne sais pas de quoi sont faits vos rêves mais sachez que vous pouvez les réaliser - à condition bien sûr de vous les donner comme objectif.
Moi, mon rêve, c'était le grand amour. Ce rêve s'est réalisé. J'en ai un autre. Si j'adopte comme devise "j'y arriverai, ou je mourrai en essayant", celui-là aussi deviendra une réalité.
Vos rêves ne sont pas seulement des rêves. Ce sont vos potentialités, vos virtualités. Vous n'auriez pas de tels rêves si vous n'étiez pas capables de les réaliser.
L'imagination n'est pas faite pour tourner sur elle-même, pour se repaître d'elle-même. Elle est faite pour nous aider à concrétiser nos désirs, à transformer nos aspirations en réalisations, nos ambitions vagues en choses concrètes.
Vous n'avez pas à vous conformer ni à vous intégrer au monde. Vous avez à obtenir de lui ce que vous désirez obtenir. Vous n'avez pas à entrer dans le moule. Vous avez à vous servir du moule pour faire votre propre cake aux cerises. Le monde n'est pas une boite à outils où vous devez vous ranger comme un outil, le monde est une boite à outils dont vous devez vous servir pour vos propres bricolages.
Vous êtes plus fort, plus libre, plus capable que vous ne l'imaginez.
Vous avez entre les oreilles et au bout des bras des possibilités auxquelles, actuellement, vous ne croyez pas. Mais vous les avez quand même.
Quel que soit votre rêve, vous pouvez en faire une réalité.
Je n'ai pas besoin de vous connaître personnellement pour vous le dire avec certitude.
Nous sommes nés avec cette capacité.
Et puis, d'éducation en lavage de cerveau, nous oublions de quoi nous sommes capables.
Au lieu de viser les étoiles, nous visons l'adaption-intégration-désintégration, piètre objectif qui nous laisse amer et ennuyé, avide du prochain film qui passe...
Pourquoi sont-ils si désabusés de la réalité ?
Pourquoi préfèrent-ils n'importe quelle fiction à leur propre existence ?
Pourquoi célèbrent-ils l'imagination comme si elle seule pouvait leur donner ce qu'ils veulent ?
Je pense avoir la réponse.
Et elle a quelque chose à voir avec notre cerveau et ses hémisphères.
Le cerveau droit gère les images ; il fonctionne aux métaphores, aux symboles.
Le cerveau gauche gère la raison ; il fonctionne à la logique, au raisonnement.
Quand les deux hémisphères communiquent mal et peu, on voit une opposition, et même une contradiction, entre le rêve et la réalité.
(Vous allez me dire : qu'est-ce que j'en sais ?... Bon, laissez-moi dire, ça ne mange pas de pain. C'est une petite théorie personnelle fondée sur quelques connaissances glanées par-ci par-là et sur mon propre vécu.)
Opposer le rêve à la réalité, c'est croire que notre seul destin possible, c'est de nous inclure - ou de nous exclure. De nous conformer ou de nous révolter. D'entrer dans le moule ou de nous échapper hors de la cuisine.
Mais comme se révolter est fatigant et douloureux et ne permet pas de gagner sa vie, on se retrouve forcé à entrer dans le moule en question.
Triste destin.
S'adapter... s'intégrer... Le moule n'est pas en silicone mais en fer : lui ne changera pas d'un iota pour nous. C'est donc à nous de nous plier, de nous mettre en quatre, de nous tortiller dans tous les sens pour nous adapter à cet impitoyable moule. Le monde ne changera pas, la réalité ne changera pas, tout sera toujours pareil – c'est à nous de nous adapter, intégrer, et même désintégrer si c'est la seule manière de s'intégrer qui reste.
Et comme malgré tout on a encore un peu de personnalité, des désirs, et oui, des rêves, on se les garde par devers soi : jardin secret et romanesque où l'on se rend par l'imagination, au fil d'un roman ou d'un film...
Voici donc l'individu moyen, "normal" : il rêve avec son cerveau droit, s'occupe de sa vie quotidienne avec son cerveau gauche, et ne fait aucun lien entre les deux. Ses deux hémisphères cérébraux communiquent peu et mal.
Sa réalité est régie par des lois aussi impassibles et impitoyables que les lois physiques : il FAUT trouver un travail. Il FAUT avoir une voiture. Il FAUT se faire vacciner. Il FAUT se faire assurer. Il FAUT envoyer ses enfants à l'école. Il FAUT accoucher à l'hôpital. Il FAUT, il FAUT, il FAUT.
ça ne le réjouit pas mais il plie le col sous le joug qu'il n'a jamais remis en question. Sa liberté, elle est entre les pages du roman qu'il dévore.
Mais imaginez... imaginez que les rêves soient faits pour être réalisés ?
Imaginez que vos deux hémisphères communiquent et échangent comme de vieux amis ?
Imaginez qu'au lieu de vous inclure et de vous conformer, vous cherchiez avec passion et obstination à faire atterrir vos rêves dans la réalité ?
Les romans auraient moins de lecteurs, si chacun décidait de réconcilier ses aspirations les plus profondes et ses rêves plus fous à sa vie quotidienne.
Je ne sais pas de quoi sont faits vos rêves mais sachez que vous pouvez les réaliser - à condition bien sûr de vous les donner comme objectif.
Moi, mon rêve, c'était le grand amour. Ce rêve s'est réalisé. J'en ai un autre. Si j'adopte comme devise "j'y arriverai, ou je mourrai en essayant", celui-là aussi deviendra une réalité.
Vos rêves ne sont pas seulement des rêves. Ce sont vos potentialités, vos virtualités. Vous n'auriez pas de tels rêves si vous n'étiez pas capables de les réaliser.
L'imagination n'est pas faite pour tourner sur elle-même, pour se repaître d'elle-même. Elle est faite pour nous aider à concrétiser nos désirs, à transformer nos aspirations en réalisations, nos ambitions vagues en choses concrètes.
Vous n'avez pas à vous conformer ni à vous intégrer au monde. Vous avez à obtenir de lui ce que vous désirez obtenir. Vous n'avez pas à entrer dans le moule. Vous avez à vous servir du moule pour faire votre propre cake aux cerises. Le monde n'est pas une boite à outils où vous devez vous ranger comme un outil, le monde est une boite à outils dont vous devez vous servir pour vos propres bricolages.
Vous êtes plus fort, plus libre, plus capable que vous ne l'imaginez.
Vous avez entre les oreilles et au bout des bras des possibilités auxquelles, actuellement, vous ne croyez pas. Mais vous les avez quand même.
Quel que soit votre rêve, vous pouvez en faire une réalité.
Je n'ai pas besoin de vous connaître personnellement pour vous le dire avec certitude.
Nous sommes nés avec cette capacité.
Et puis, d'éducation en lavage de cerveau, nous oublions de quoi nous sommes capables.
Au lieu de viser les étoiles, nous visons l'adaption-intégration-désintégration, piètre objectif qui nous laisse amer et ennuyé, avide du prochain film qui passe...


