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23 juillet 2013

Afformations pour le bonheur

Bonjour chers lecteurs,

je vous propose de tester gratuitement pendant un mois un programme d'afformations dont le thème est "enfin heureux/heureuse !"

Ensuite, vous me donnez votre avis.

Voici déjà un avis sur ce programme :

"Je sens que ça fonctionne dès la première journée. Tous les jours depuis la première écoute (aidée du 5-htp que j’ai découvert ce printemps, produit qui a complètement changé ma vie), je suis heureuse. Gratuitement, pour rien, de belles et douces pensées de bonheur paisible affluent dans ma tête, seule ou entourée."
Ecrivez-moi un mail à lucia-canovi@hotmail.fr

20 juin 2013

Vous avez dit "normal" ? (un de mes chapitres préférés de "Marre de la vie", le livre)

Vous avez dit « normal » ?

En ce début de vingt et unième siècle, le monde ressemble de plus en plus à un immense hôpital. Où que l'on tourne les yeux, on ne voit que soignants, soignés, maladies et thérapies.
C'est ainsi que le salon de l'agriculture s'est métamorphosé en thérapie de groupe pour agriculteurs déprimés par l'involution de leur métier, que la gourmandise a trouvé une justification de plus dans le concept tout neuf de chocothérapie, que les fous rires ont pris une dimension inédite depuis qu'ils ont été rebaptisé gélothérapie, que le soleil offre maintenant (à l’œil parce qu'il est généreux) de très utiles séances de luminothérapie, et que les chats, autrefois considérés par certains comme de gros fainéants, ont pris du galon et rentabilisé leurs siestes en devenant de respectables ronronthérapeutes...
Oui, vraiment : l'arsenal des thérapies comporte maintenant toutes sortes de choses que l'on envisageait auparavant sous un autre angle.
Et du côté des maladies, l'éventail s'est encore plus élargi. Actuellement, il y a 374 manières de ne pas être normal.
374, c'est le nombre de troubles mentaux énumérés dans le DSM. Qui plus est, ce chiffre est en augmentation constante : petit à petit chaque problème, chaque désagrément se retrouvent morbiformés (oui, c'est un néologisme), c'est-à-dire modelés en forme de maladie. À mesure qu'on en retranche de plus en plus de défauts et de difficultés, le territoire de la condition humaine se réduit comme peau de chagrin, tandis que celui de la « maladie mentale » le grignote inlassablement...

Homo psychiatricus normalus

Vous avez remarqué ? Les psychiatres se gardent bien de définir la santé mentale. Ils ne veulent pas dire ce qu'est un être humain équilibré ; ils ne veulent pas décrire l'homme normal.
Pourquoi ?
Parce que cet homme exempt de toute maladie mentale n'aurait rien à faire dans leur cabinet ni dans leurs hôpitaux. Sa clientèle serait perdue pour eux.
Définir la normalité mettrait des limites au territoire de l'anormalité, de la psychopathologie : si l'Homme normal est ceci, et rien que ceci, alors l'Homme anormal est cela, et rien que cela. Et comme – jadis ils l'ont avoué eux-mêmes – l'ambition des psychiatres est d'étendre leur empire ad libitum, ad infinitum et ad nauseam... vous comprendrez qu'ils s'abstiennent.
Mais il y a tout de même moyen de connaître, malgré eux, la définition psychiatrique de l'Homme normal. Pour cela, il faut prendre le contre-pied des symptômes des maladies mentales : on obtient ainsi, par différence, la silhouette de l'Homo psychiatricus normalus, ou « homme normal ».
Préparez-vous donc à faire connaissance avec cet être étonnant, créature dont les caractéristiques laissent à penser que non, nous ne sommes pas seuls dans le cosmos : il y a de la vie ailleurs. Applaudissez-le bien fort...
Bienvenue, enfant des étoiles !

L'homme normal au volant

Quand l'homme normal prend son vaisseau extraterrestre, pardon, sa voiture, il reste toujours parfaitement zen.
Quand un automobiliste discourtois lui fait une queue de poisson ou un geste grossier avec le majeur, il n'a même pas besoin de respirer par le nez en comptant jusqu'à dix pour garder son calme. Sa réaction, ou plutôt son absence de réaction est digne de Maître Yoda.
Source : le DSM-IV.
D'après ce manuel, toute personne qui s'énerve excessivement en voiture, ou ailleurs, souffre d'un trouble mental, le trouble explosif intermittent.

Un café pour l'homme normal

De temps en temps, mais c'est très rare, l'homme normal sirote un kawa.
C'est très rare, car franchement, quel intérêt ?
Lorsque l'homme normal prend un café, ça ne lui fait strictement aucun effet. Un expresso bien tassé ou l'eau du robinet, pour lui c'est kif-kif bourricot. Si l'homme normal est belge, chou vert et vert chou.
C'est pour ça que l'homme normal préfère la chicorée.
Source : le DSM-IV.
D'après ce manuel, toute personne qui après avoir bu plus de trois tasses de café est excitée, a le visage rouge, le cœur qui bat plus vite, et des difficultés à trouver le sommeil souffre d'un trouble mental, l'intoxication à la caféine.

L'homme normal prend la parole

L'homme normal n'est pas timide, et c'est peu de le dire !
Quand il débarque dans une soirée où il ne connaît personne, aucun malaise, aucune anxiété ne l'embarrassent. Il s'adresse directement à la première personne qui croise son regard, et lui parle comme si le réchauffement climatique avait, depuis longtemps, fondu la glace qui sépare les inconnus. Quand il s'agit de s'adresser à des milliers de personnes à la fois, l'homme normal n'est pas moins à l'aise. Il ne bafouille pas, ne sue pas sous les bras, n'a pas les genoux qui tremblent. Rayonnant d'assurance et de charisme, il met son auditoire dans sa poche et son mouchoir dessus.
Pourtant, c'est la première fois qu'il parle en public.
L'homme normal serait-il une espèce de surhomme ?..
Source : le DSM-IV.
D'après ce manuel, toute personne un tant soit peu timide souffre d'un trouble mental, le syndrome de l’anxiété sociale.

Le deuil de l'homme normal

Jusqu'à tout récemment, l'homme normal vivait une vie de famille idéale avec sa femme, qu'il aimait passionnément. Il y a six mois, son épouse bien-aimée est morte d'une manière dramatique et soudaine. (Imaginez ce que vous voulez, par exemple qu'elle s'est fait écraser par un trois-tonnes en traversant la chaussée.) En proie au chagrin le plus noir, le cœur brisé par la disparition de sa bien-aimée, l'homme normal sombra dans un océan de larmes.
Vous trouvez ça triste, mais pour une fois, classique ?
Attendez la suite.
Au bout de deux mois exactement, l'homme normal consulta son agenda, écrasa une dernière larme, se moucha un bon coup, rectifia le nœud de sa cravate, épousseta son complet-veston, se dit : « Ça suffit, maintenant ! Être malheureux plus longtemps ne serait pas raisonnable... » et partit travailler en sifflotant comme les sept nains. Son chagrin était passé, son deuil, terminé. Le soir même, tout guilleret, il s'inscrivait sur Meetic : une de perdue, dix de retrouvées.
Vous trouvez sa réaction admirable... ou étrange ?
D'après vous, elle révèle une volonté de fer... ou un manque inquiétant de sensibilité ?
Il ne s'agit pourtant que de l'homme normal.
Source : le DSM-IV.
D'après ce manuel, il suffit de deux mois pour faire son deuil. Au-delà de cette limite, le chagrin cesse d'être normal pour devenir pathologique et on doit parler d'un épisode dépressif majeur.

L'enfance de l'homme normal

Quand il était haut comme trois pommes, l'homme normal était déjà d'une sagesse hors du commun.
Son attention était toujours soutenue et constante. À la différence de bien des adultes, lorsqu'il trouvait la tâche qu'il devait accomplir ennuyeuse, il n'en restait pas moins concentré sur elle. Toujours attentif, il ne faisait jamais la moindre erreur d'inattention dans ses travaux scolaires. Il était particulièrement vigilant sur les détails, qu'il ne négligeait jamais, et n'avait aucun mal à commencer et terminer ses devoirs. Il s'organisait avec la plus grande facilité, n'était jamais distrait, ne faisait aucun oubli, et n'égarait jamais aucun de ses objets personnels (jouets, crayons, livres, etc.)
Cet enfant prodigieux ne remuait pas les mains ou les pieds, ne se tortillait jamais sur sa chaise, ne courait pas partout, et s'abstenait soigneusement de grimper aux arbres. Se souvenant que la parole est d'argent, mais que le silence est d'or, ce petit garçon extraordinaire ne parlait que lorsqu'il avait quelque chose d'intelligent à dire. Bien sûr, il écoutait toujours avec la plus grande attention ce qu'on lui faisait l'honneur de lui communiquer.
Toujours souriant et bien élevé, son caractère était remarquablement égal. Chez lui, pas de crise, pas de caprice. Affamé ou repus, dispos ou fatigué, contrarié dans ses désirs ou satisfait, cet enfant-là gardait toujours son équilibre émotionnel.
Source : encore et toujours le DSM-IV.
D'après ce manuel, l'enfance est une maladie mentale. C'est pourquoi tout enfant qui présente des symptômes d'enfance (qui court, parle fort, coupe la parole à un adulte, oublie ses affaires, n'arrive pas à se concentrer ce qui l'ennuie, change rapidement d'humeur, etc.) souffre d'un trouble de l'attention.

La nationalité de l'homme normal

Parlons enfin de la nationalité de l'homme normal. Est-il suédois, portugais, américain, chinois, bulgare ?
Difficile à dire.
La seule chose dont on peut être sûr, c'est qu'il n'est pas né dans l'Hexagone.
Source : Stark et Löwenfeld.
Dès 1871 Carl Stark, psychiatre allemand, a prouvé que la condition mentale du peuple français laisse sérieusement à désirer : la nation entière souffre de mégalomanie et de délire. Au commencement de la Première Guerre mondiale, Löwenfeld, psychiatre viennois, a entériné le diagnostic de son collègue en démontrant par A plus B que tous les Français souffrent de psychopathia gallica.
Aucun psychiatre n'ayant, depuis, réfuté l'analyse de ces deux brillants psychiatres, la conclusion, imparable, s'impose comme une évidence : l'homme normal n'est pas français.

Qu'est-il donc ?

Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'homo psychiatricus normalus ne court pas les rues.
Cet être inclassable se situe quelque part entre Bouddha, le petit Lord Fauntleroy, Robocop – son organisme imperméable à la caféine suggère que quelques-uns au moins de ses organes sont en métal –, un gourou de la pensée positive, maître Yoda et un rocher indifférent à tout. (Mais pas un rocher de la côte bretonne puisqu'il n'est pas français.) L'homme normal selon la psychiatrie, c'est le chaînon manquant entre le demi-dieu et le robot, un hybride de gendre idéal et d'androïde qui n'a pas de béret et ne mange pas de baguette.
Alors, l'homme normal : extraterrestre dissimulant son identité réelle, ou créature mythologique au même titre que les titans et les schtroumpfs ?
En tout état de cause, si vous ne lui ressemblez pas, cela prouve simplement que vous appartenez à l'espèce humaine.

À retenir
● Pour la psychiatrie, il n'y a pas d'être humain normal puisque aucun ne ressemble à l'homo psychiatricus normalus, être surnaturel à l'existence problématique.



10 juin 2013

Marre de la pauvreté (la suite)

 Voici le témoignage très intéressant et instructif de Marie-Noël sur l'efficacité des afformations pour sortir de la pauvreté et trouver la richesse : 

"Une de mes afformations préférées est "Pourquoi suis-je immensément riche?" . C'est une de mes préférées parce qu'elle permet de se focaliser sur la richesse qui nous entour et de se sentir riche même si on ne possède pas tout ce qu'on voir. Donc, je me répétais plusieurs fois dans la journée "Pourquoi suis-je immensément riche?" Plus ou moins deux mois après avoir commencé, des connaissances nous ont offert notre vol pour Cuba pour l'anniversaire de mon mari. Jamais je n'aurais imaginé recevoir 1500 € de personnes que nous apprécions sans les fréquenter plus que ça. Mon beau-père dans la foulée nous a offert un nouveau salon et de nouvelles corniches. Coïncidence? Comme on veut... Depuis deux ans que je pratique les afformations et l'EFT, ma situation financière a complètement changé et je suis sur le bon chemin pour devenir... immensément riche?"

09 juin 2013

Marre d'être pauvre...

Il y a des causes de dépression tellement évidentes, tellement claires, que les spécialistes n'en parlent jamais.

Par pudeur ? ou parce qu'ils n'ont aucun remède, aucune solution ?

La pauvreté est de celles-là.

Inutile de se voiler la face : être pauvre, c'est être en prison.

Pauvre, on ne peut pas aller où on veut, ni faire ce qu'on veut, ni se reposer quand on veut, ni même manger ou se soigner comme on veut. Pauvre, on ne peut pas habiter où on veut, ni fréquenter les personnes qu'on veut. Pauvre, on est à la merci des circonstances, de la politique, des gens, et parfois même des intempéries.

Vous en avez marre d'être pauvre ?

Alors il n'y a pas trois mille solutions.

Contre la pauvreté, les antidépresseurs sont inefficaces, la psychanalyse ne sert à rien, les électrochocs sont inutiles. Aucune thérapie ne peut soulager une dépression induite par la pauvreté.

La seule solution c'est... de devenir riche.

Et pour devenir riche il faut commencer à penser comme les riches. Car la richesse, comme la pauvreté, commence à l'intérieur, par un état d'esprit : une mentalité. De même, les racines invisibles se développent avant les branches et les fruits. Si vous voulez de meilleurs fruits (plus gros, plus juteux, plus abondants) vous devez d'abord changer vos pensées.

Pour ce faire, il y a un moyen simple, mais quasiment inconnu en France : les afformations.

Des questions qu'on écoute le plus souvent possible, pour changer sa manière de penser.

ça vous tente ?

Je vous offre "Enfin riche", programme d'afformations inédit, en échange de votre avis sincère sur ce produit nouveau, d'ici un mois. écrivez-moi : lucia-canovi@hotmail.fr

01 juin 2013

Lecture gratuite (en échange d'un commentaire) !

Si vous avez envie de lire "à l'oeil" et que vous avez un compte amazon; je vous propose plusieurs livres dont je suis l'auteure :

- le petit livre qui apaise (recueil de citations et de proverbes) ;
- L'Islam au-delà des apparences (une présentation vivante de l'Islam au-delà des clichés véhiculés par les médias - beaucoup de sujets sont abordés, y compris l'affaire Merah et la Préhistoire) ;
- Le Mal (roman philosophique, drôle et déstabilisant sous forme de dialogue - mais attention, ce n'est peut-être pas une lecture qui remonte le moral, vu le sujet. Il y est question de suicide, divorce, pédophilie, meurtre, jeux vidéos, etc. Ceci dit si vous pensez au suicide ça peut vous aider à y renoncer.)
- Le lait du mensonge : Fragments d'une parole sincère (recueil de textes poétiques, plus ou moins autobiographiques - une lecture agréable et qui pousse à la réflexion).

Les 5 premiers volumes de "Marre de la vie" (version améliorée et augmentée) :

- Aller mal quand tout va bien ;
- La dépression n'est PAS une maladie !
- Renaître de l'alcool et de la cigarette ;
- Le suicide démystifié.

Tous ces livres sont en vente en Kindle sur Amazon, où vous pouvez admirer leurs couvertures tellement belles et artistiques ;-)

Ce que je vous propose, c'est que vous choisissiez deux de ces livres, vous en lisez un (en pdf, que je vous envoie par mail), vous laissez un commentaire sur amazon (sincère) et je vous envoie en remerciement le deuxième. Si vous n'avez pas aimé le livre, vous ne laissez pas de commentaire sur amazon, mais vous me dites pourquoi vous n'avez pas aimé par mail, que j'en tienne compte pour m'améliorer.

05 mai 2013

N'allez pas voir "L'Odyssée de Pi", c'est une apologie du cannibalisme

Bon, "apologie" est un peu fort... disons "justification".

Si vous avez vu le film et que vous l'avez aimé, vous ne voyez peut-être pas très bien ce que je veux dire. Si vous l'avez détesté, vous me comprenez.

Ce film est vraiment diabolique, et Yann Martel est diabolique aussi d'avoir écrit un roman pareil.

Pourquoi diabolique ?

Parce qu'on a d'abord de la sympathie pour ce jeune garçon, Pi. Et on en a encore davantage quand toute sa famille périt dans un naufrage et qu'il se retrouve seul survivant sur un canot de sauvetage, en compagnie d'animaux sauvages (son père était le propriétaire d'un zoo). On se dit "le pauvre" et on s'imagine à sa place.

C'est le but et c'est vraiment dégueulasse.

Le dénouement du film nous fait prendre conscience que ce jeune garçon si sympathique est :

- un menteur ;
- un égoïste et un lâche ;
- un assassin ;
- un cannibale ;
- et, si on réfléchit bien à l'histoire, on comprend aussi qu'il a mangé le cadavre de sa mère.

Si on l'avait su dès le début, on n'aurait pas eu envie de voir le film, et surtout, on aurait eu aucune sympathie pour lui... Mais quand on l'apprend, c'est trop tard, on a sympathisé avec lui pendant tout le film/roman...

Donc il ne reste plus qu'à opter pour le déni, comme lui-même nous y invite : puisque prendre conscience qu'on s'est identifié à un cannibale égoïste et lâche qui a mangé la chair de sa mère est trop dur, on se réfugie dans la fiction, on préfère croire à l'histoire complètement invraisemblable qu'il nous a d'abord racontée, celle où il était seul sur la canot de sauvetage avec des animaux sauvages.

Le message du film (et celui de Yann Martel, l'auteur franchement pervers du roman) ?

Quand on a rien d'autre à manger, il n'y a vraiment de répréhensible à tuer les autres survivants et à manger sa mère.

Le pire, si je puis dire, c'est que Pi, le cannibale mythomane, nous explique que son histoire "va nous faire croire en Dieu"... Autrement dit, Dieu est une fiction rassurante du même calibre que le Père Noël qui nous masque une vérité insoutenable : nous sommes tous des cannibales. La preuve : nous nous sommes identifié à un cannibale pendant 2 heures !

Yann Martel est sans doute un fervent évolutionniste.

Quand le cuisinier français (merci pour la cuisine française) tue le matelot végétarien, nous sommes censés juger ce meurtre aussi inévitable, naturel et en quelque sorte "innocent" que lorsqu'une hyène tue un zèbre.

La mère de Pi est représentée par un chimpanzé : c'est une allusion à la théorie de l'évolution, l'homme descendant prétendument du singe.

Ce livre et ce film sont sales - leur contenu idéologique est satanique. Pas le décor, pas les accessoires, c'est le fond lui-même qui est satanique.

Si vous tenez tout de même à lire le livre ou à regarder le film, soyez prévenu que "Pi" vous fera douter de vous-même, et de ce que vous feriez sur un canot de sauvetage. Pour ma part, c'est tout décidé : si je me retrouve dans une situation similaire, je choisirai de mourir de faim plutôt que de me comporter comme Pi.







16 mars 2013

La loi de l'attraction : mythe et réalité

Vous en avez probablement entendu parlé... la loi de l'attraction, ce serait le fait qu'on attirerait ce sur quoi on se concentre par ses pensées.

On se concentre sur la richesse, on attire la richesse.
On se concentre sur le malheur, on attire le malheur.

En fait, le mot "attraction" dans "loi de l'attraction" est quelque peu trompeur.

Car on n'attire pas les choses - on attire les gens.

Les choses ne se déplacent pas vers nous... les choses sont des choses, elles restent où elles sont. C'est nous qui nous déplaçons pour aller les chercher.

Donc il faut inverser l'idée d'attraction pour comprendre de quoi il s'agit : on se concentre sur la richesse, on se dirige vers la richesse. On se concentre sur le malheur, on se dirige vers le malheur.

Et c'est vrai qu'il y a bien là une espèce de loi... Quand nous cherchons quelque chose et que nous sommes concentrés sur cette chose, tout se passe comme si un être suprême nous facilitait l'accès à ce quelque chose. Si on est concentré sur l'aiguille, on fouille la botte de foin cinq minutes et on la trouve. Si on est concentré sur le trésor, on explore l'océan quelques années et on en trouve un. Alors que les probabilités sont contre nous.

Combien de fois j'entre dans une librairie à la recherche d'informations sur un sujet précis, j'ouvre un livre au hasard et paf ! trouve précisément ce que je cherche, alors que la probabilité que je trouve aussi vite était nulle !

C'est pour ça que dans la vie, il vaut mieux avoir des buts précis - on a infiniment plus de chance de les atteindre que si on désire juste vaguement.

Il y a donc bien quelque chose de surnaturel et d'étonnant dans la "loi d'attraction" ou plutôt "loi de direction"... Certains parleraient encore de "psychocybernétique", mais en fin de compte, le nom le plus simple et le plus clair qu'on puisse lui donner, c'est peut-être "loi de la volonté", ou pour faire encore plus simple, "volonté".

Notre volonté est reliée à l'univers. Il y a un pont entre elle et le reste du monde. Un pont mystérieux qui fait que lorsque nous voulons fortement quelque chose et que nous concentrons toute notre imagination consciente et inconsciente et nos efforts pour l'obtenir, l'univers accède aimablement à notre vouloir et nous donne ce que nous voulons si fort. Il se plie en quatre pour nous aider à obtenir ce que nous voulons, et c'est tout de même très étrange cette "bonne volonté" de sa part !

Mais il s'agit de volonté et pas seulement de méditer dans un coin...

Il s'agit de volonté et donc à la fois de méditation et d'action - en fait, de tout à la fois !

Pour revenir à l'étiquette quelque peu trompeuse de "loi de l'attraction", j'aimerais insister sur un point. Si quelqu'un se contente "d'attirer" la richesse, ça veut dire qu'il la pique à quelqu'un. Il faut créer de la valeur, ce qui est tout différent et qui implique un effort. Créer de la valeur, c'est créer de la richesse : c'est la seule manière éthique de s'enrichir.




Tristesse et amitié

Le sentiment de l'amitié naît en nous aux premières heures. A quatre ans, cinq ans, six ans, sept ans, nous avons déjà des amis, ou l'envie d'en avoir.

Cette envie ou ce besoin disparaît-elle jamais ?

Je crois que non.

Mais comme l'amour, l'amitié est une source de déception et de chagrin. Faut-il blinder son coeur ? Renoncer à espérer l'ami(e) idéal(e) qui partagera nos émotions et notre voie ?

En réalité je n'en sais rien.

Et probablement qu'il n'y a pas de règle générale... c'est du cas par cas.

L'amour ou l'amitié repose toujours sur une base ; ce qu'il faudrait connaître dès le départ, évaluer dès le départ, c'est la nature de cette base.

Roc, ou sable mouvant ?

Des amitiés sont condamnées d'avance car la connexion s'est faite par le dénominateur commun le plus bas, le plus vil. L'orgueil. La gourmandise. Ou même l'égoïsme.

D'autres ont de l'avenir parce que la connexion s'est faite par quelque chose de plus noble.

Mais même ces amitiés-là sont fragiles.

Quels sacrifices est-on prêt à faire pour garder ses amis, garder le lien vivant ?

Si la réponse est rien, pas étonnant que l'amitié se meurt.

Bref, je n'ai rien de vraiment constructif à partager sur ce sujet... 

15 mars 2013

Vous cherchez à apprendre une langue étrangère ?

Rien à voir avec le sujet de ce blog (sauf peut-être que c'est déprimant, de ne pas réussir à apprendre une langue étrangère, quand on voudrait vraiment...)

Si vous cherchez à apprendre une langue étrangère, ça peut être l'anglais comme n'importe quelle autre langue, je peux vous fournir un coup de pouce très précieux sous la forme d'un enregistrement audio qui programmera votre subconscient pour un apprentissage rapide et agréable de la langue.

Je sais que ça marche car je l'ai testé sur moi...

Par contre, il y a une contre-partie : en échange de ce cadeau, d'une valeur officielle de 19 euros (c'est le prix auquel je le vendrai) et d'une valeur réelle bien supérieure, j'attends de vous un petit ou gros service : un avis sincère et assez détaillé sur les effets de ce programme audio sur votre apprentissage, un mois après que vous ayez commencé à l'utiliser.

Donc si vous rêvez d'apprendre une langue, mais vous sentez bloqué (vous ne faites pas de progrès, vous avez laissé tomber, vous avez l'impression que vous n'y arriverez jamais), écrivez-moi un mail à lucia-canovi@hotmail.fr en me disant quelle langue vous cherchez à apprendre, et je vous fournirai rapidement un programme audio qui reprogrammera votre subconscient dans le bon sens, aplanissant pour vous la route du bilinguisme.

Allez, ne soyez pas timide : vous n'avez strictement rien à perdre !

Vous pouvez consulter la page de présentation (pour l'anglais) ici :

http://enfin-bilingue.fr/

14 mars 2013

Savoir refuser les cadeaux

On nous dit ("on", ce sont les auteurs de développement personnel et ceux qui gravitent dans la mouvance new age) que nous devons accepter les cadeaux... dire oui à la vie...

Il y a certainement une bonne part de vérité là-dedans. Et le film sympathique "Yes man", où Jim Carrey joue un divorcé amer et aigri qui dit "non" à tout, tape plutôt juste. (Sa vie change lorsqu'il décide, sous l'influence d'un gourou du développement personnel, de dire "oui" à toute demande, jusqu'à l'absurde.)

Mais il faut aussi savoir dire NON.

Y compris NON aux cadeaux, même si c'est difficile.

Car qu'est-ce qu'un cadeau ?

C'est une chose qui n'a pas d'étiquette, pas de prix officiel. Ca ne veut pas dire qu'en l'acceptant vous ne payez pas un prix d'une autre manière. Si les alcooliers et les cigarettiers sont si prodigues de "cadeaux" aux jeunes, c'est qu'ils savent bien que cet investissement à long terme est extrêmement rentable - pour eux.

et donc extrêmement coûteux - pour les jeunes qui acceptent sans se poser de question ces cadeaux empoisonnés.

On leur donne par exemple des bonbons... et la première fois où, quelques années plus tard, ils goûteront au Ricard, ils diront : "Miam, ça a un goût de bonbon !" Vous voyez le piège ?

Tout cadeau est un investissement. En l'acceptant, vous acceptez autre chose, vous ouvrez la porte à autre chose, vous vous préparez pour autre chose. ça va de la dégustation gratuite au rayon charcuterie au cadeau gratuit sur le bon de commande de Blanche Porte.

Mais bon, on est encore loin du sujet de ce blog... la dépression.

Quoi que pas tant que ça.

Car il y a aussi les cadeaux que des amis ou des membres de votre famille vous font. Et comme parfois, vous en avez besoin, vous les acceptez.

Supposons par exemple qu'on vous offre une grosse somme d'argent : est-ce que vous acceptez ?

Oui bien sûr.

Mais peut-être que ce n'est pas une bonne idée.

Car en acceptant l'argent, vous acceptez autre chose. L'influence de cette personne, qui est placée vis-à-vis de vous dans la position d'un bienfaiteur. Même si vous voulez l'argent mais pas l'influence, vous aurez du mal à accepter l'un sans accepter aussi l'autre. C'est un lot.

Et cette influence, est-elle souhaitable ?

Si la réponse est NON, peut-être feriez-vous mieux de ne pas accepter cette somme, même si c'est dur.

D'ailleurs, peut-être qu'il faut que vous coupiez cette source d'argent pour trouver une autre source. Beaucoup de gens ne sont pas capables de gagner de l'argent non parce qu'ils en sont intrinsèquement incapables, mais parce qu'ils ont pris l'habitude d'accepter de l'argent qu'ils n'ont pas gagné - autrement dit, ils ont pris l'habitude d'accepter des cadeaux.

Tout don a une contre-partie.

Avant de l'accepter, examinez soigneusement cette contre-partie invisible et non-exprimée. Si elle vous convient, très bien ; si vous n'en voulez pas, refusez le cadeau.

Si vous n'êtes pas d'accord avec cet article, qui paraît peut-être un peu froid et cynique, dites-le.