Quand vous aurez lu cet article, lisez l'autre (même titre).
Les dents dévitalisées sont des dents mortes. Dévitaliser est un euphémisme pour tuer.
Ce qui est mort et qui reste en milieu humide, pourrit.
Les dents dévitalisées diffusent des toxines aux noms évocateur : putrescine, cadavérine, etc.
Elles les diffusent dans le corps.
Les dentistes prétendent qu'il n'y a aucun risque quand la dévitalisation est faite correctement, mais en fait, il y a trop de canaux, et trop de trop petits canaux, pour que les dentistes les nettoient tous. En général, ils se contentent d'en nettoyer 3, alors qu'il y en a souvent 4 principaux + des très petits. Ce qui fait que ces dents mortes et pourries empoisonnent silencieusement celui qui les garde en bouche, même quand le travail a été "bien fait".
Aux Etats-Unis, il y a une grande polémique entre les partisans des dents dévitalisées et leurs adversaires.
Un dentiste controversé, le docteur Bruno Darmon, s'est spécialisé dans l'extraction des dents dévitalisées.
Certains de ses patients dépressifs et suicidaires ont retrouvé miraculeusement le moral dès qu'ils se sont fait enlevé leurs dents dévitalisées.
Témoignage personnel : je m'en suis fait enlever 2.
La première extraction a été douloureuse. La deuxième, pas du tout. Et depuis cette deuxième extraction, qui a eu lieu il y a trois jours, je me sens très très énergique. Sans exagérer, je ne m'étais pas sentie aussi en forme depuis 15 ans. Mais c'est peut-être une coïncidence.
La racine d'une dent dévitalisée est brunâtre, d'une vilaine couleur. Rien à voir avec la racine d'une dent saine.
Pour en savoir plus... cherchez sur google "Darmon + dents dévitalisées".
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22 août 2009
24 septembre 2008
La dépression magnésémique
Symptômes
Le mot qui s’impose est : anxieux.
Le moindre bruit nous fait sursauter. On est tendu, sur le qui-vive, hyperémotif. C’est un état de tension et de méfiance ; une forme légère de paranoïa ; un état qui oscille entre peur, colère et parfois même panique. Bref, une nervosité, une irritabilité constantes ; un état d’inquiétude et de déséquilibre, qui parfois tourne à l’impulsivité, à l’agressivité. On est sur les nerfs. Et bien sûr, on se sent aussi… déprimé.
Simultanément, on constate des symptômes purement physiques. Ce peut-être de la constipation, des ballonnements, une fatigue persistante qui commence dès le matin, de l’insomnie, de l’hypertension, des maux de tête et des migraines, un mal au dos, des muscles raides et douloureux, l’œil qui palpite, des crampes, des angines, une faiblesse générale, des tremblements, des convulsions, le hoquet…
Cause
Comme son nom l’indique, la dépression magnésémique est due à une carence en magnésium. Le magnésium, dont le nom est connu mais dont l’importance est généralement sous-estimée, fait partie des nutriments essentiels. On a déjà dit de lui que c’est la « clé de voûte du monde vivant ».
Le corps ne peut pas le fabriquer lui-même ; il doit être apporté par l’alimentation. Et comme l’organisme n'a pas de réserves en magnésium, cet apport doit être non seulement régulier, mais quotidien.
Le magnésium est d’abord présent dans le sol ; ensuite, il passe dans les plantes (puis les animaux), pour enfin finir dans notre assiette, et finalement dans notre corps. Il faut aussi savoir qu’un excès de potassium dans les sols empêche le magnésium d’être assimilé par la végétation, et que, pour notre santé, un sol devrait présenter une teneur en magnésium beaucoup plus élevée que sa teneur en potassium.
Au dix-neuvième siècle, la carence en magnésium n'existait pas. Il suffisait de manger chaque jour cinq cent grammes de pain complet au levain pour obtenir l'apport de magnésium nécessaire.
Mais depuis un demi-siècle, les engrais utilisés pour « fertiliser » les sols sont à base d’azote, de phosphore et de potassium… exclusivement ou presque. (De même que le potassium est l’antagoniste du magnésium, l'azote est l'antagoniste des oligo-éléments.) Au fur et à mesure que l'emploi des engrais azote-phosphore-potassium s’est généralisé, les sols sont devenus de plus en plus saturés en potassium et donc de plus en plus pauvres en magnésium, les déséquilibres se sont installés, les carences et les maladies ont apparu puis explosé dans le bétail : fièvre aphteuse, tuberculose, stérilité… Carences et maladies qui se retrouvent ensuite dans la population, qui mange ce que l’agriculture lui fournit.
Actuellement, le manque de magnésium est devenu la norme. Jusqu'à trois quarts de la population des USA consomment moins de magnésium que la quantité recommandée. En France, on ne doit pas en être loin. Et cette proportion devrait peut-être être revue à la hausse, car en réalité on ne sait pas quelle est la dose idéale de magnésium – il se pourrait très bien qu’elle soit bien supérieure aux apports journaliers recommandés, qui ont été fixé un peu au hasard.
Cet état de carence généralisée s’explique par quatre causes principales :
1/Par l’emploi des engrais chimiques déjà mentionnés.
2/Par la généralisation des aliments raffinés (farine raffinée, sel raffiné, riz raffiné, etc.) Ceux-ci sont infiniment moins riches en magnésium que les autres.
3/Par la consommation excessive de produits laitiers, abus présenté comme naturel, sain et normal par la propagande habile de l’industrie agro-alimentaire. En effet, certains composants du lait interfèrent avec l’assimilation du magnésium.
4/Par la malbouffe.
Conséquences à long terme
Comme le magnésium est indispensable à la vie et qu’il joue un rôle dans tous les processus biochimiques de l’organisme, sa carence prolongée a des effets absolument désastreux sur la santé mentale et physique.
Commençons par la santé mentale. La stabilité émotionnelle dépend dans une bonne mesure de la santé physique, qui elle-même dépend de la nutrition. On a découvert que le sang des personnes extrêmement irritables présentait un déficit en magnésium. Le magnésium est l'un des principaux aliments de la cellule nerveuse ; dans tous les troubles du système nerveux (nervosité, dépression, insomnie, anxiété...) on constate la carence de magnésium. Des expériences l’ont montré : les animaux privés de magnésium deviennent hyperexcitables ; un léger bruit, une ombre suffisent à les rendre hystériques. Le docteur américain Willard A. Krehl a identifié de nombreux désordres nerveux chez les patients souffrants d’un manque de magnésium : plus de 78% d’entre eux souffraient de confusion mentale, 83% étaient désorientés, tous souffraient d’hyperréflexie – le genre d’exagération des réflexes qui fait bondir lorsqu’on entend un petit bruit. Mais les effets de la carence en magnésium sur la santé mentale ne s’arrêtent pas là…
En 1934, un scientifique français, M. L. Robinet, a fait une importante découverte. En comparant les cartes géologiques de France et les statistiques du suicide, il s’est aperçu que les carences du sol en magnésium se superposent exactement avec la répartition des suicides ; la présence de magnésium dans le sol a donc une influence sur le nombre de suicides.
Bien sûr, on ne se suicide pas parce que le sol est pauvre en magnésium, mais ceux qui absorbent régulièrement une bonne quantité de sels de magnésium ont un meilleur équilibre, ils supportent l’adversité avec plus de sérénité, ils se découragent moins facilement : le magnésium est un puissant antidépresseur. Dans notre beau pays de psychiatres et de psychanalystes, cette découverte ne reçut pas l’attention qu’elle méritait et tomba aux oubliettes.
Si le magnésium a un effet préventif sur le suicide, c’est entre autre parce qu’il régit l’hypophyse. Lorsque l’hypophyse n’obtient pas le magnésium dont elle a besoin, elle ne peut plus réguler la glande médullosurrénale, qui, du coup, se met à produire de l’adrénaline en excès. Or l’adrénaline joue un rôle important dans le passage à l’acte suicidaire. Les personnes suicidaires ont plus d’adrénaline dans le sang que celles qui ne le sont pas. Juste avant une tentative, la quantité de déchets d’adrénaline augmente rapidement dans leur urine.
La carence en magnésium a aussi des conséquences à long terme sur la santé physique. Cancer, crise cardiaque, épilepsie, delirium tremens, mort subite du nourrisson, ostéoporose, hypertension, caries, arthrite, fibromalgie, acné : la liste est loin d’être complète. Comme le magnésium joue un rôle dans tous les processus biologiques, son absence cause des problèmes de tous les côtés…
On pourrait croire que c’est le calcium, et non le magnésium, qui protège contre les caries et l’ostéoporose. Mais en fait, c’est le magnésium qui fixe le calcium. Au niveau cellulaire, il contrôle et régule l'entrée du calcium dans la cellule et les liquides intra-cellulaires. C’est pourquoi les « carences en calcium » sont bien souvent, en réalité, des carences en magnésium.
D’autre part, la prise régulière de magnésium prévient le cancer. Le rapport entre cancer et déficit en magnésium a pu être établi de la même manière que pour le suicide : en observant les cartes géologiques, on s’est aperçu en 1928 que les régions dont la terre était pauvre en magnésium se superposaient exactement à celles où l'on signalait le plus grand nombre de cancers.
Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur les conséquences à long terme d’une carence en magnésium ; si vous voulez en savoir plus sur les effets du magnésium, sur l’histoire de sa découverte et la manière dont ses défenseurs ont été persécutés, je vous conseille de lire ces livres :
-"Vertus Curatives du Magnesium", Dr R. Vergini
- "Le Magnésium et la Santé" AM. Lajusticia Bergasa
- "Savants maudits, Chercheurs exclus Tome 2" de P. Lance : Tela, Pauling, Gergez, Naessens, Rees-Evans, Maschi, Thepenier, Delbet, Lumière, Duffaut, Benveniste, Dervran
- "le chlorure de Magnesium" de MF. Muller editions Jouvence
Traitement
Pour remédier à une carence en magnésium, il suffit de modifier, ou plutôt d’améliorer, son alimentation et sa boisson. Il ne s’agit pas de le faire un temps, mais bien de changer pour de bon, c’est-à-dire irrévocablement, sa manière de manger et de boire.
On remplace le pain blanc par du pain complet biologique et le riz blanc par du riz complet biologique. On supprime, ou du moins on diminue, l’alcool, le sucre et les produits sucrés (j’allais dire cochonneries sucrées). En effet, l’alcool et le sucre appauvrissent nos réserves en magnésium. On mange aussi d’avantage de noix, de noisettes et d’amandes - elles sont très riches en magnésium.
Pour ce qui est de la boisson, le plus simple comme le plus efficace est de se fabriquer soi-même son eau très riche en magnésium. C’est cette eau très riche en magnésium qui constitue l’essentiel du traitement contre la carence en magnésium.
En voici la recette :
- Prenez une bouteille d’eau de source ;
- Achetez en pharmacie un sachet de « chlorure de magnésium » ou - ça revient encore moins cher - achetez dans un magasin bio un gros sac de « Nigari » : c’est le chlorure de magnésium version japonaise ;
- Versez le contenu du sachet de chlorure, ou deux cuillerées à soupe de nigari, dans la bouteille ;
- Fermez la bouteille et secouez-la ;
- C’est prêt !... Le goût est amer, mais on s’y habitue. Si vous buvez cette eau avec du jus de citron fraîchement pressé, il n’est pas impossible que vous y preniez goût.
Buvez un verre, deux verres ou trois verres de votre eau chaque jour, selon vos besoins. Pour les évaluer, c’est facile : plus vous vous sentez stressé, angoissé, agacé ou en colère, plus vous en avez besoin ; plus vous êtes calme et paisible, moins vous en avez besoin. Vous aurez des selles plus liquides, mais c’est absolument sans danger, et votre transit intestinal se régularisera tout seul avec le temps sans que vous diminuiez les doses.
Ce traitement n’est pas censé avoir de fin, car nous avons besoin de magnésium tous les jours. Bien sûr, si un jour vous voulez arrêter de boire votre eau très riche en magnésium, libre à vous – mais si dans les jours qui suivent vous vous sentez à cran, il ne faudra pas vous demander pourquoi.
Ce qui n’est pas un traitement
Se contenter d’une cuillerée à soupe d’eau au magnésium n’est pas vraiment un traitement (à moins que vous ne soyez petit et mince).
Si, au lieu de la recette éprouvée donnée ci-dessus, vous préférez prendre l’un des produits sophistiqués de l’industrie pharmaceutique, commencez par étudier soigneusement sa composition : il se pourrait que le magnésium soit trop faiblement dosé ; que la forme de magnésium utilisée soit beaucoup moins efficace que le chlorure ; ou encore que le produit contienne en même temps que du magnésium, d’autres substances moins sympathiques et moins inoffensives, telles que l’aspartame par exemple.
Les effets du chlorure de magnésium sur la dépression : témoignages
« Depuis que je prends régulièrement du chlorure de magnésium. Je me sens bien mieux côté moral. J'ai la forme et je n'ai plus de coup de barre l'après-midi. » (source : http://forum.doctissimo.fr/psychologie/depression-deprime-stress/depression-chorure-magnesium-sujet_156860_1.htm)
« J'ai pris du chlorure de magnésium pour l'anxiété, le stress, ça aide beaucoup. » (source : http://forum.doctissimo.fr/sante/acne-psoriasis/chlorure-magnesium-catastrophe-sujet_152156_2.htm)
« Je viens de démarrer une petite cure d'une quinzaine de jours. Je dors comme un bébé, et suis très posé au niveau nerveux... (ce qui n'est pas toujours mon cas !), pour mon boulot c'est un plus ! » (source : http://forum.doctissimo.fr/sante/acne-psoriasis/chlorure-magnesium-catastrophe-sujet_152156_2.htm)
« Quand je me sens déprimée, je bois un demi verre de chlorure de magnésium et je trouve ensuite que ça va mieux. Je n’hésite d’ailleurs pas à le faire plusieurs fois par jour, en plus du petit verre en dose quotidienne. » (http://www.ctendance.com/article-10041.html)
« J’utilise le chlorure de magnésium depuis quinze jours. Je pense que le chlorure de magnésium, met de bonne humeur, vous paraissait plus radieux et aussi en meilleure forme. C’est mon constat depuis quinze jours. Cela peut être aussi psychologique, mais je ne pense pas en ce qui me concerne. » (http://www.ctendance.com/article-10041.html)
« Depuis, que je fais une cure de magnésium, j'ai retrouvé une très belle peau, plus de gros furoncles, l'acné s'est envolé avec un ou deux boutons de temps en temps pas plus, en plus je dors très bien, j'ai maigri et je me sens beaucoup moins fatigué. » (http://www.google.fr/search?hl=fr&q=bon+pour+le+moral+chlorure+de+magn%C3%A9sium&btnG=Rechercher&meta=)
« J’utilise le chlorure de magnésium depuis 1996 - date à laquelle j’ai eu un infarctus. Une naturopathe m’a conseillé ce produit. J’en prends régulièrement - j’avais tendance à être dépressive auparavant - depuis, cela ne m’est jamais arrivé. Dès que j’ai la moindre baisse de moral, j’en fais une cure - lorsque je vais bien, j’arrête. Un seul point négatif : le goût est plus que désagréable, mais pour être toujours de bonne humeur, que ne ferait-on pas ? Je n’ai jamais été aussi bien que maintenant (j’ai 57 ans). » (http://www.ctendance.com/article-10041.html)
« Mon mari (psychose, maniaco-dépression et diabète) prend du chlorure de magnésium depuis 10 jours ; il a retrouvé une vie normale et dit que cela le fait dormir et lui fait le même effet que le lyxansia (benzodiazépine). Il ressent le besoin d’en boire ; il dit que son corps en redemande et qu’il trouve cela bon ! » (http://soignez-vous.com/2007/09/20/le-chlorure-de-magnesium/)
Le mot qui s’impose est : anxieux.
Le moindre bruit nous fait sursauter. On est tendu, sur le qui-vive, hyperémotif. C’est un état de tension et de méfiance ; une forme légère de paranoïa ; un état qui oscille entre peur, colère et parfois même panique. Bref, une nervosité, une irritabilité constantes ; un état d’inquiétude et de déséquilibre, qui parfois tourne à l’impulsivité, à l’agressivité. On est sur les nerfs. Et bien sûr, on se sent aussi… déprimé.
Simultanément, on constate des symptômes purement physiques. Ce peut-être de la constipation, des ballonnements, une fatigue persistante qui commence dès le matin, de l’insomnie, de l’hypertension, des maux de tête et des migraines, un mal au dos, des muscles raides et douloureux, l’œil qui palpite, des crampes, des angines, une faiblesse générale, des tremblements, des convulsions, le hoquet…
Cause
Comme son nom l’indique, la dépression magnésémique est due à une carence en magnésium. Le magnésium, dont le nom est connu mais dont l’importance est généralement sous-estimée, fait partie des nutriments essentiels. On a déjà dit de lui que c’est la « clé de voûte du monde vivant ».
Le corps ne peut pas le fabriquer lui-même ; il doit être apporté par l’alimentation. Et comme l’organisme n'a pas de réserves en magnésium, cet apport doit être non seulement régulier, mais quotidien.
Le magnésium est d’abord présent dans le sol ; ensuite, il passe dans les plantes (puis les animaux), pour enfin finir dans notre assiette, et finalement dans notre corps. Il faut aussi savoir qu’un excès de potassium dans les sols empêche le magnésium d’être assimilé par la végétation, et que, pour notre santé, un sol devrait présenter une teneur en magnésium beaucoup plus élevée que sa teneur en potassium.
Au dix-neuvième siècle, la carence en magnésium n'existait pas. Il suffisait de manger chaque jour cinq cent grammes de pain complet au levain pour obtenir l'apport de magnésium nécessaire.
Mais depuis un demi-siècle, les engrais utilisés pour « fertiliser » les sols sont à base d’azote, de phosphore et de potassium… exclusivement ou presque. (De même que le potassium est l’antagoniste du magnésium, l'azote est l'antagoniste des oligo-éléments.) Au fur et à mesure que l'emploi des engrais azote-phosphore-potassium s’est généralisé, les sols sont devenus de plus en plus saturés en potassium et donc de plus en plus pauvres en magnésium, les déséquilibres se sont installés, les carences et les maladies ont apparu puis explosé dans le bétail : fièvre aphteuse, tuberculose, stérilité… Carences et maladies qui se retrouvent ensuite dans la population, qui mange ce que l’agriculture lui fournit.
Actuellement, le manque de magnésium est devenu la norme. Jusqu'à trois quarts de la population des USA consomment moins de magnésium que la quantité recommandée. En France, on ne doit pas en être loin. Et cette proportion devrait peut-être être revue à la hausse, car en réalité on ne sait pas quelle est la dose idéale de magnésium – il se pourrait très bien qu’elle soit bien supérieure aux apports journaliers recommandés, qui ont été fixé un peu au hasard.
Cet état de carence généralisée s’explique par quatre causes principales :
1/Par l’emploi des engrais chimiques déjà mentionnés.
2/Par la généralisation des aliments raffinés (farine raffinée, sel raffiné, riz raffiné, etc.) Ceux-ci sont infiniment moins riches en magnésium que les autres.
3/Par la consommation excessive de produits laitiers, abus présenté comme naturel, sain et normal par la propagande habile de l’industrie agro-alimentaire. En effet, certains composants du lait interfèrent avec l’assimilation du magnésium.
4/Par la malbouffe.
Conséquences à long terme
Comme le magnésium est indispensable à la vie et qu’il joue un rôle dans tous les processus biochimiques de l’organisme, sa carence prolongée a des effets absolument désastreux sur la santé mentale et physique.
Commençons par la santé mentale. La stabilité émotionnelle dépend dans une bonne mesure de la santé physique, qui elle-même dépend de la nutrition. On a découvert que le sang des personnes extrêmement irritables présentait un déficit en magnésium. Le magnésium est l'un des principaux aliments de la cellule nerveuse ; dans tous les troubles du système nerveux (nervosité, dépression, insomnie, anxiété...) on constate la carence de magnésium. Des expériences l’ont montré : les animaux privés de magnésium deviennent hyperexcitables ; un léger bruit, une ombre suffisent à les rendre hystériques. Le docteur américain Willard A. Krehl a identifié de nombreux désordres nerveux chez les patients souffrants d’un manque de magnésium : plus de 78% d’entre eux souffraient de confusion mentale, 83% étaient désorientés, tous souffraient d’hyperréflexie – le genre d’exagération des réflexes qui fait bondir lorsqu’on entend un petit bruit. Mais les effets de la carence en magnésium sur la santé mentale ne s’arrêtent pas là…
En 1934, un scientifique français, M. L. Robinet, a fait une importante découverte. En comparant les cartes géologiques de France et les statistiques du suicide, il s’est aperçu que les carences du sol en magnésium se superposent exactement avec la répartition des suicides ; la présence de magnésium dans le sol a donc une influence sur le nombre de suicides.
Bien sûr, on ne se suicide pas parce que le sol est pauvre en magnésium, mais ceux qui absorbent régulièrement une bonne quantité de sels de magnésium ont un meilleur équilibre, ils supportent l’adversité avec plus de sérénité, ils se découragent moins facilement : le magnésium est un puissant antidépresseur. Dans notre beau pays de psychiatres et de psychanalystes, cette découverte ne reçut pas l’attention qu’elle méritait et tomba aux oubliettes.
Si le magnésium a un effet préventif sur le suicide, c’est entre autre parce qu’il régit l’hypophyse. Lorsque l’hypophyse n’obtient pas le magnésium dont elle a besoin, elle ne peut plus réguler la glande médullosurrénale, qui, du coup, se met à produire de l’adrénaline en excès. Or l’adrénaline joue un rôle important dans le passage à l’acte suicidaire. Les personnes suicidaires ont plus d’adrénaline dans le sang que celles qui ne le sont pas. Juste avant une tentative, la quantité de déchets d’adrénaline augmente rapidement dans leur urine.
La carence en magnésium a aussi des conséquences à long terme sur la santé physique. Cancer, crise cardiaque, épilepsie, delirium tremens, mort subite du nourrisson, ostéoporose, hypertension, caries, arthrite, fibromalgie, acné : la liste est loin d’être complète. Comme le magnésium joue un rôle dans tous les processus biologiques, son absence cause des problèmes de tous les côtés…
On pourrait croire que c’est le calcium, et non le magnésium, qui protège contre les caries et l’ostéoporose. Mais en fait, c’est le magnésium qui fixe le calcium. Au niveau cellulaire, il contrôle et régule l'entrée du calcium dans la cellule et les liquides intra-cellulaires. C’est pourquoi les « carences en calcium » sont bien souvent, en réalité, des carences en magnésium.
D’autre part, la prise régulière de magnésium prévient le cancer. Le rapport entre cancer et déficit en magnésium a pu être établi de la même manière que pour le suicide : en observant les cartes géologiques, on s’est aperçu en 1928 que les régions dont la terre était pauvre en magnésium se superposaient exactement à celles où l'on signalait le plus grand nombre de cancers.
Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur les conséquences à long terme d’une carence en magnésium ; si vous voulez en savoir plus sur les effets du magnésium, sur l’histoire de sa découverte et la manière dont ses défenseurs ont été persécutés, je vous conseille de lire ces livres :
-"Vertus Curatives du Magnesium", Dr R. Vergini
- "Le Magnésium et la Santé" AM. Lajusticia Bergasa
- "Savants maudits, Chercheurs exclus Tome 2" de P. Lance : Tela, Pauling, Gergez, Naessens, Rees-Evans, Maschi, Thepenier, Delbet, Lumière, Duffaut, Benveniste, Dervran
- "le chlorure de Magnesium" de MF. Muller editions Jouvence
Traitement
Pour remédier à une carence en magnésium, il suffit de modifier, ou plutôt d’améliorer, son alimentation et sa boisson. Il ne s’agit pas de le faire un temps, mais bien de changer pour de bon, c’est-à-dire irrévocablement, sa manière de manger et de boire.
On remplace le pain blanc par du pain complet biologique et le riz blanc par du riz complet biologique. On supprime, ou du moins on diminue, l’alcool, le sucre et les produits sucrés (j’allais dire cochonneries sucrées). En effet, l’alcool et le sucre appauvrissent nos réserves en magnésium. On mange aussi d’avantage de noix, de noisettes et d’amandes - elles sont très riches en magnésium.
Pour ce qui est de la boisson, le plus simple comme le plus efficace est de se fabriquer soi-même son eau très riche en magnésium. C’est cette eau très riche en magnésium qui constitue l’essentiel du traitement contre la carence en magnésium.
En voici la recette :
- Prenez une bouteille d’eau de source ;
- Achetez en pharmacie un sachet de « chlorure de magnésium » ou - ça revient encore moins cher - achetez dans un magasin bio un gros sac de « Nigari » : c’est le chlorure de magnésium version japonaise ;
- Versez le contenu du sachet de chlorure, ou deux cuillerées à soupe de nigari, dans la bouteille ;
- Fermez la bouteille et secouez-la ;
- C’est prêt !... Le goût est amer, mais on s’y habitue. Si vous buvez cette eau avec du jus de citron fraîchement pressé, il n’est pas impossible que vous y preniez goût.
Buvez un verre, deux verres ou trois verres de votre eau chaque jour, selon vos besoins. Pour les évaluer, c’est facile : plus vous vous sentez stressé, angoissé, agacé ou en colère, plus vous en avez besoin ; plus vous êtes calme et paisible, moins vous en avez besoin. Vous aurez des selles plus liquides, mais c’est absolument sans danger, et votre transit intestinal se régularisera tout seul avec le temps sans que vous diminuiez les doses.
Ce traitement n’est pas censé avoir de fin, car nous avons besoin de magnésium tous les jours. Bien sûr, si un jour vous voulez arrêter de boire votre eau très riche en magnésium, libre à vous – mais si dans les jours qui suivent vous vous sentez à cran, il ne faudra pas vous demander pourquoi.
Ce qui n’est pas un traitement
Se contenter d’une cuillerée à soupe d’eau au magnésium n’est pas vraiment un traitement (à moins que vous ne soyez petit et mince).
Si, au lieu de la recette éprouvée donnée ci-dessus, vous préférez prendre l’un des produits sophistiqués de l’industrie pharmaceutique, commencez par étudier soigneusement sa composition : il se pourrait que le magnésium soit trop faiblement dosé ; que la forme de magnésium utilisée soit beaucoup moins efficace que le chlorure ; ou encore que le produit contienne en même temps que du magnésium, d’autres substances moins sympathiques et moins inoffensives, telles que l’aspartame par exemple.
Les effets du chlorure de magnésium sur la dépression : témoignages
« Depuis que je prends régulièrement du chlorure de magnésium. Je me sens bien mieux côté moral. J'ai la forme et je n'ai plus de coup de barre l'après-midi. » (source : http://forum.doctissimo.fr/psychologie/depression-deprime-stress/depression-chorure-magnesium-sujet_156860_1.htm)
« J'ai pris du chlorure de magnésium pour l'anxiété, le stress, ça aide beaucoup. » (source : http://forum.doctissimo.fr/sante/acne-psoriasis/chlorure-magnesium-catastrophe-sujet_152156_2.htm)
« Je viens de démarrer une petite cure d'une quinzaine de jours. Je dors comme un bébé, et suis très posé au niveau nerveux... (ce qui n'est pas toujours mon cas !), pour mon boulot c'est un plus ! » (source : http://forum.doctissimo.fr/sante/acne-psoriasis/chlorure-magnesium-catastrophe-sujet_152156_2.htm)
« Quand je me sens déprimée, je bois un demi verre de chlorure de magnésium et je trouve ensuite que ça va mieux. Je n’hésite d’ailleurs pas à le faire plusieurs fois par jour, en plus du petit verre en dose quotidienne. » (http://www.ctendance.com/article-10041.html)
« J’utilise le chlorure de magnésium depuis quinze jours. Je pense que le chlorure de magnésium, met de bonne humeur, vous paraissait plus radieux et aussi en meilleure forme. C’est mon constat depuis quinze jours. Cela peut être aussi psychologique, mais je ne pense pas en ce qui me concerne. » (http://www.ctendance.com/article-10041.html)
« Depuis, que je fais une cure de magnésium, j'ai retrouvé une très belle peau, plus de gros furoncles, l'acné s'est envolé avec un ou deux boutons de temps en temps pas plus, en plus je dors très bien, j'ai maigri et je me sens beaucoup moins fatigué. » (http://www.google.fr/search?hl=fr&q=bon+pour+le+moral+chlorure+de+magn%C3%A9sium&btnG=Rechercher&meta=)
« J’utilise le chlorure de magnésium depuis 1996 - date à laquelle j’ai eu un infarctus. Une naturopathe m’a conseillé ce produit. J’en prends régulièrement - j’avais tendance à être dépressive auparavant - depuis, cela ne m’est jamais arrivé. Dès que j’ai la moindre baisse de moral, j’en fais une cure - lorsque je vais bien, j’arrête. Un seul point négatif : le goût est plus que désagréable, mais pour être toujours de bonne humeur, que ne ferait-on pas ? Je n’ai jamais été aussi bien que maintenant (j’ai 57 ans). » (http://www.ctendance.com/article-10041.html)
« Mon mari (psychose, maniaco-dépression et diabète) prend du chlorure de magnésium depuis 10 jours ; il a retrouvé une vie normale et dit que cela le fait dormir et lui fait le même effet que le lyxansia (benzodiazépine). Il ressent le besoin d’en boire ; il dit que son corps en redemande et qu’il trouve cela bon ! » (http://soignez-vous.com/2007/09/20/le-chlorure-de-magnesium/)
Libellés :
Maladies et dépression
11 septembre 2008
La dépression morti-dentale
Vous n'en avez jamais entendu parlé, n'est-ce pas ?...
Et pourtant, la dépression morti-dentale peut être grave.
Elle va d'un simple manque d'énergie, en passant par des douleurs insoutenables dans les bras, le dos et les jambes, jusqu'aux pensées suicidaires.
Elle peut toucher n'importe qui - ou presque.
Elle est inconnue des médecins.
Par contre elle est très, très facile à soigner! Très souvent, il suffit en effet pour s'en guérir d'extraire sa cause de l'organisme où elle sévit invisiblement...
La dépression morti-dentale est, comme son nom l'indique, une dépression causée par une ou des dent(s) dévitalisée(s).
Avez-vous déjà réfléchi au sens de cette expression : "dent dévitalisée"?... C'est une euphémisme qui voile la réalité beaucoup plus qu'il ne la désigne. Tout comme "le papier aluminium" est un euphémisme.
Dans le "papier aluminium" il n'y a pas de papier. Que de l'aluminium. Le terme le plus juste serait donc : "feuille d'aluminium". Si on a préféré "papier", c'est que le papier est inoffensif. Sa présence vient contrebalancée celle de l'aluminium, qui lui aurait pu inquiéter... à juste titre peut-être.
Une dent "dévitalisée" n'est pas une dent qui a perdu une partie de sa vitalité, ce n'est pas non plus une dent malade. C'est une dent morte. On pourrait très bien imaginer, dans une dictature quelconque, cet euphémisme : " - Alors?... Tu as réussi à le faire parler ? - Non. - Essaie encore ; si demain, il n'a pas craché le morceau, alors tant pis : dévitalise-le."
Dans un monde où ce sont les apparences qui règnent, ce qui compte c'est la surface. Ce qui se voit. L'invisible, on s'en fout !... Et pourtant, l'invisible existe. L'invisible a des conséquences. L'invisible est déterminant.
Une dent morte a l'air normale. Elle n'abîme pas le sourire. Elle ne donne pas l'air vieux. Niveau façade, elle assure ! Mais qu'est-ce qui se cache derrière cette façade ?...
Un diffuseur - mais pas d'huiles essentielles, non, vraiment pas. Un diffuseur de cadavérine, putrescine, Thioether...
Et si ces noms ne vous disent rien, voici de quoi leur donner un sens :
"Les thioéthers sont des chlorures d'alkyles reliés par un même atome de liaisons. Certains, lié par un atome de soufre et communément appelé gaz moutarde à cause de leur odeur particuliére, sont connus pour leur toxicité insidueuse très violente puisqu'ils ont été utilisés en 1917 et lors de la guerre de 1939-45. Ces gaz de combat provoque de très profonde et très graves brûlures de la peau sous la formes d'énormes ampoules (vesication) et leur inhalation peut être mortel." (Wikipédia)
"La putrescine est un poison solide à odeur répugnante qui participe à l’odeur d’urine et dans la mauvaise haleine." (Wikipédia)
"La cadavérine (de formule NH2(CH2)5NH2) est une diamine toxique proche de la putrescine issu de l'hydrolyse de certaines protéines lors de la putréfaction de cadavre d'animaux, d'où son nom." (Wikipédia)
Entre l'apparence et la réalité, il faut choisir.
Il a toujours fallu choisir.
Il faudra toujours choisir.
Voulez-vous un beau sourire (et le prix à payer en termes de réalité) ou voulez-vous la santé invisible mais tellement, tellement agréable pour celui qui en jouit - et le prix à payer en termes d'apparences ?...
La dépression est, ou devrait être, une "traversée des apparences" - comme le dit le titre du beau roman de Virginia Woolf.
Derrière les apparences, le "plus" s'inverse en "moins" et parfois, le "moins" en "plus".
Pensez à tous ces pauvres gens qui n'ont pas d'argent pour se faire soigner les dents et qui se retrouve avec un sourire édenté... les pauvres ! Ils n'ont pas de chance.
De même, au dix-neuvième siècle, les pauvres ne pouvaient pas se permettre d'acheter du pain blanc : ils devaient se contenter du pain noir.
Autrement dit, ils devaient se contenter du pain complet qui est si excellent pour la santé, au lieu de se nourrir de farine blanche - ce sucre rapide classé à tort parmi les sucres lents et qui est une DROGUE.
Raffiner, c'est souvent dénaturer.
L'arracheur de dents s'est fait embaumeur de dents : sortons-nous gagnants de cette sophistication ?...
Ce n'était que quelques petites considérations en vrac sur la dépression morti-dentale ; il y aurait en fait beaucoup plus à en dire.
Et pourtant, la dépression morti-dentale peut être grave.
Elle va d'un simple manque d'énergie, en passant par des douleurs insoutenables dans les bras, le dos et les jambes, jusqu'aux pensées suicidaires.
Elle peut toucher n'importe qui - ou presque.
Elle est inconnue des médecins.
Par contre elle est très, très facile à soigner! Très souvent, il suffit en effet pour s'en guérir d'extraire sa cause de l'organisme où elle sévit invisiblement...
La dépression morti-dentale est, comme son nom l'indique, une dépression causée par une ou des dent(s) dévitalisée(s).
Avez-vous déjà réfléchi au sens de cette expression : "dent dévitalisée"?... C'est une euphémisme qui voile la réalité beaucoup plus qu'il ne la désigne. Tout comme "le papier aluminium" est un euphémisme.
Dans le "papier aluminium" il n'y a pas de papier. Que de l'aluminium. Le terme le plus juste serait donc : "feuille d'aluminium". Si on a préféré "papier", c'est que le papier est inoffensif. Sa présence vient contrebalancée celle de l'aluminium, qui lui aurait pu inquiéter... à juste titre peut-être.
Une dent "dévitalisée" n'est pas une dent qui a perdu une partie de sa vitalité, ce n'est pas non plus une dent malade. C'est une dent morte. On pourrait très bien imaginer, dans une dictature quelconque, cet euphémisme : " - Alors?... Tu as réussi à le faire parler ? - Non. - Essaie encore ; si demain, il n'a pas craché le morceau, alors tant pis : dévitalise-le."
Dans un monde où ce sont les apparences qui règnent, ce qui compte c'est la surface. Ce qui se voit. L'invisible, on s'en fout !... Et pourtant, l'invisible existe. L'invisible a des conséquences. L'invisible est déterminant.
Une dent morte a l'air normale. Elle n'abîme pas le sourire. Elle ne donne pas l'air vieux. Niveau façade, elle assure ! Mais qu'est-ce qui se cache derrière cette façade ?...
Un diffuseur - mais pas d'huiles essentielles, non, vraiment pas. Un diffuseur de cadavérine, putrescine, Thioether...
Et si ces noms ne vous disent rien, voici de quoi leur donner un sens :
"Les thioéthers sont des chlorures d'alkyles reliés par un même atome de liaisons. Certains, lié par un atome de soufre et communément appelé gaz moutarde à cause de leur odeur particuliére, sont connus pour leur toxicité insidueuse très violente puisqu'ils ont été utilisés en 1917 et lors de la guerre de 1939-45. Ces gaz de combat provoque de très profonde et très graves brûlures de la peau sous la formes d'énormes ampoules (vesication) et leur inhalation peut être mortel." (Wikipédia)
"La putrescine est un poison solide à odeur répugnante qui participe à l’odeur d’urine et dans la mauvaise haleine." (Wikipédia)
"La cadavérine (de formule NH2(CH2)5NH2) est une diamine toxique proche de la putrescine issu de l'hydrolyse de certaines protéines lors de la putréfaction de cadavre d'animaux, d'où son nom." (Wikipédia)
Entre l'apparence et la réalité, il faut choisir.
Il a toujours fallu choisir.
Il faudra toujours choisir.
Voulez-vous un beau sourire (et le prix à payer en termes de réalité) ou voulez-vous la santé invisible mais tellement, tellement agréable pour celui qui en jouit - et le prix à payer en termes d'apparences ?...
La dépression est, ou devrait être, une "traversée des apparences" - comme le dit le titre du beau roman de Virginia Woolf.
Derrière les apparences, le "plus" s'inverse en "moins" et parfois, le "moins" en "plus".
Pensez à tous ces pauvres gens qui n'ont pas d'argent pour se faire soigner les dents et qui se retrouve avec un sourire édenté... les pauvres ! Ils n'ont pas de chance.
De même, au dix-neuvième siècle, les pauvres ne pouvaient pas se permettre d'acheter du pain blanc : ils devaient se contenter du pain noir.
Autrement dit, ils devaient se contenter du pain complet qui est si excellent pour la santé, au lieu de se nourrir de farine blanche - ce sucre rapide classé à tort parmi les sucres lents et qui est une DROGUE.
Raffiner, c'est souvent dénaturer.
L'arracheur de dents s'est fait embaumeur de dents : sortons-nous gagnants de cette sophistication ?...
Ce n'était que quelques petites considérations en vrac sur la dépression morti-dentale ; il y aurait en fait beaucoup plus à en dire.
Libellés :
Dents mortes,
Maladies et dépression
14 août 2008
La santé de l'âme - celle du corps (comparaison)
Elles sont très comparables.
Dans les deux cas, il y a deux sortes principales de problèmes : les carences et les intoxications.
Carence de vérité(s) pour l'esprit ; carence d'éléments essentiels pour le corps.
Le scorbut est au corps ce que l'ignorance est au mental : le manque de quelque chose de crucial, de vital - vitamine sans laquelle on s'étiole, on s'affaisse, on s'attriste.
Quant aux intoxications (ou empoisonnement, c'est plus clair), il y en a de l'esprit aussi bien que du corps. Les cellules saturées de poison ne peuvent plus assimiler les éléments essentiels... de même, l'esprit illusionné ne peut plus accepter la vérité qui se présente, le mensonge occupant déjà toute la place.
Se débarrasser des poisons qui intoxiquent notre corps ; se débarrasser des mensonges qui intoxiquent notre esprit : au fond, c'est la même démarche.
Enrichir son alimentation de ce qui lui manque ; découvrir et assimiler les vérités dont notre esprit a faim - là aussi, il s'agit de deux processus comparables.
Dans les deux cas, il y a deux sortes principales de problèmes : les carences et les intoxications.
Carence de vérité(s) pour l'esprit ; carence d'éléments essentiels pour le corps.
Le scorbut est au corps ce que l'ignorance est au mental : le manque de quelque chose de crucial, de vital - vitamine sans laquelle on s'étiole, on s'affaisse, on s'attriste.
Quant aux intoxications (ou empoisonnement, c'est plus clair), il y en a de l'esprit aussi bien que du corps. Les cellules saturées de poison ne peuvent plus assimiler les éléments essentiels... de même, l'esprit illusionné ne peut plus accepter la vérité qui se présente, le mensonge occupant déjà toute la place.
Se débarrasser des poisons qui intoxiquent notre corps ; se débarrasser des mensonges qui intoxiquent notre esprit : au fond, c'est la même démarche.
Enrichir son alimentation de ce qui lui manque ; découvrir et assimiler les vérités dont notre esprit a faim - là aussi, il s'agit de deux processus comparables.
Libellés :
Maladies et dépression
09 août 2008
Causes physique de dépression ?
Bonjour à vous, bonjour à tous...
ceux qui me lisent savent que je pense que la "dépression" (la souffrance mentale) est essentiellement due à des causes morales - idées fausses, croyances erronées, etc.
C'était en tout cas le cas pour moi.
Cependant, il est logique qu'un mauvais état physique joue dans le mauvais sens. C'est particulièrement évident lorsqu'on a une maladie bien répertoriée - par exemple, le sida. Mais c'est certainement moins évident lorsqu'on n'a PAS de maladie bien répertoriée...
Ces deux derniers jours, j'ai fait tout un tas de découvertes extrêmement intéressantes qui concernent je pense beaucoup de monde ; je vous les livre en vrac, sans donner les sources, ça serait trop compliqué :
- il y aurait coïncidence entre les régions dont le sol est pauvre en magnésium et celles où le taux de suicide est le plus haut ;
- le manque de magnésium chez les animaux se manifeste par une hyper-nervosité (l'animal panique au moindre bruit) ;
- la plupart des gens seraient en déficit de magnésium sans le savoir ;
- on peut avoir un taux de magnésium tout à fait correct dans le sang et cependant en manquer, si on est intoxiqué aux métaux lourds (ces métaux agissent comme des "coucous" : ils prennent la place du magnésium qui ne peut plus se fixer) ;
- l'intoxication au mercure peut être responsable d'un état dépressif, suicidaire, ou d'état de folie ;
- on peut être drogué sans le savoir, simplement parce qu'on mange du pain et des laitages, si on est intoxiqué aux métaux lourds (ceux-ci transformeraient gluten et caséine en opium pour le corps );
- l'autisme peut être soigné par un régime sans gluten ni caséine - parce que les autistes sont intoxiqués aux métaux lourds ?
- et enfin... les vaccins et les plombages seraient responsables de beaucoup d'intoxication au mercure dont on ne parle pas.
Bon... tout ça est donné en vrac ; mais maintenant deux mots sur moi : j'ai beaucoup de plombages dans la bouche depuis déjà pas mal d'années ; des problèmes de gencives et de caries à répétition ; physiquement, je n'ai pas beaucoup d'énergie [alors que moralement tout va bien] et parfois je passe des journées entières sans avoir l'impression d'arriver à me réveiller complètement. Une fois, j'ai fait un régime qui supprimait le blé, et je m'étais sentie physiquement très bien (moralement, à l'époque, ça n'allait pas du tout). Donc... très logiquement... j'essaie un régime sans gluten (je ne me sens pas prête à arrêter le lait, même pour voir).
Voilà tout pour l'instant ; si vous avez des problèmes de santé inexpliqués (et que vous avez beaucoup de plombages et/ou qu'on va a vacciné récemment), il y a certainement une piste à suivre.
ceux qui me lisent savent que je pense que la "dépression" (la souffrance mentale) est essentiellement due à des causes morales - idées fausses, croyances erronées, etc.
C'était en tout cas le cas pour moi.
Cependant, il est logique qu'un mauvais état physique joue dans le mauvais sens. C'est particulièrement évident lorsqu'on a une maladie bien répertoriée - par exemple, le sida. Mais c'est certainement moins évident lorsqu'on n'a PAS de maladie bien répertoriée...
Ces deux derniers jours, j'ai fait tout un tas de découvertes extrêmement intéressantes qui concernent je pense beaucoup de monde ; je vous les livre en vrac, sans donner les sources, ça serait trop compliqué :
- il y aurait coïncidence entre les régions dont le sol est pauvre en magnésium et celles où le taux de suicide est le plus haut ;
- le manque de magnésium chez les animaux se manifeste par une hyper-nervosité (l'animal panique au moindre bruit) ;
- la plupart des gens seraient en déficit de magnésium sans le savoir ;
- on peut avoir un taux de magnésium tout à fait correct dans le sang et cependant en manquer, si on est intoxiqué aux métaux lourds (ces métaux agissent comme des "coucous" : ils prennent la place du magnésium qui ne peut plus se fixer) ;
- l'intoxication au mercure peut être responsable d'un état dépressif, suicidaire, ou d'état de folie ;
- on peut être drogué sans le savoir, simplement parce qu'on mange du pain et des laitages, si on est intoxiqué aux métaux lourds (ceux-ci transformeraient gluten et caséine en opium pour le corps );
- l'autisme peut être soigné par un régime sans gluten ni caséine - parce que les autistes sont intoxiqués aux métaux lourds ?
- et enfin... les vaccins et les plombages seraient responsables de beaucoup d'intoxication au mercure dont on ne parle pas.
Bon... tout ça est donné en vrac ; mais maintenant deux mots sur moi : j'ai beaucoup de plombages dans la bouche depuis déjà pas mal d'années ; des problèmes de gencives et de caries à répétition ; physiquement, je n'ai pas beaucoup d'énergie [alors que moralement tout va bien] et parfois je passe des journées entières sans avoir l'impression d'arriver à me réveiller complètement. Une fois, j'ai fait un régime qui supprimait le blé, et je m'étais sentie physiquement très bien (moralement, à l'époque, ça n'allait pas du tout). Donc... très logiquement... j'essaie un régime sans gluten (je ne me sens pas prête à arrêter le lait, même pour voir).
Voilà tout pour l'instant ; si vous avez des problèmes de santé inexpliqués (et que vous avez beaucoup de plombages et/ou qu'on va a vacciné récemment), il y a certainement une piste à suivre.
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