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15 juillet 2011

On croit que c'est un détail - alors que les conséquences sont considérables

En réponse à un commentaire.

La plupart des choix qui déterminent notre humeur bonne ou mauvaise et en fin de compte, la qualité de notre vie, ne sont pas, à première vue, des choix d'une grande importance.

Plutôt des détails.

Et comme on ne leur accorde pas l'importance qu'ils méritent, on ne fait généralement pas le lieu entre ces choix-là et leurs conséquences.

Je pense en particulier à deux choix tout à fait fondamentaux :

Le choix de la GRATITUDE et le choix de l'ALTRUISME.

Et les choix inverses : le choix de l'INGRATITUDE et le choix de l'EGOÏSME.

12 juillet 2011

Aider les autres pour s'aider soi-même

C'est un sujet que j'ai peu (voire pas du tout) abordé dans ce blog...

et pourtant c'est un sujet essentiel quand on cherche à vivre heureux.

Même si on peut trouver ça mystérieux et inexplicable, c'est un fait : plus on aide les autres, plus on récolte de bienfaits.

C'est une loi aussi immuable que la loi de la gravitation : qui fait le bien, récolte le bien.

C'est pourquoi la mesure la plus simple comme la plus méconnue à prendre quand on souffre, c'est de réfléchir au bien qu'on peut faire.

Car on peut toujours en faire...

Moi, c'est avec ce blog et avec l'écriture en général ; vous - à vous de voir qui vous pouvez aider et de quelle manière.
Visiter des prisonniers ?
Travailler comme bénévole pour les restau du coeur ?
Remonter le moral de personnes déprimées sur un forum d'Internet ?
Peu importe, tant que l'objectif est clairement altruiste, et que vous utilisez vos compétences dans le processus.

Mais peut-être que vous n'êtes pas motivé... vous avez envie d'être heureux ; pas envie de rendre les autres heureux.

Dites-vous bien que le bien que vous pouvez faire aux autres, personne d'autre ne peut le faire à votre place. Si donc vous ne le faites pas, la place restera vide et béante.
Il ne s'agit pas faire sa B.A. (bonne action) à contre-coeur, comme on se débarrasse d'une corvée...
Mais d'utiliser vos facultés uniques pour apporter une aide unique et irremplaçable et des personnes uniques et irremplaçables.
Le bien que vous ne faites pas - par paresse ou ignorance ou découragement -, personne d'autre ne le fera à votre place.

Et les personnes qui ont besoin de votre aide ont vraiment BESOIN de votre aide.
Comme vous avez besoin d'aide, elles ont besoin d'aide.
Aidez-les et vous serez aidé.
C'est aussi simple que ça ; c'est comme une loi mathématique.
En aidant les autres vous :
1/ Relativiserez vos propres problèmes ;
2/ Verrez votre niveau de stress baisser de plusieurs crans ;
3/ Trouverez des solutions à ce qui vous tracasse.

Pourquoi ?...

Parce que le bien conduit au bien comme le mal conduit au mal.

Semez le bien et vous récolterez des bonnes choses.

Je sais bien que certains lecteurs interpréteront cet article comme du préchi-précha moralisateur...
Ce n'est pas du tout cela.
Je vous parle d'une loi universelle dont vous avez intérêt à tirer parti.

Tournez-vous les autres pour les aider même si vous avez l'impression que vous ne pouvez pas, que vous n'avez rien à leur apporter... car si, vous pouvez les aider d'une manière ou d'une autre ; vous avez juste besoin de le vouloir.

17 mai 2011

"Pouvoir illimité" d'Anthony Robbins

Je vous le conseille...

C'est un livre qui contient des informations extrêmement puissantes, à condition bien sûr de les utiliser.

Ne vous laissez pas arrêter par le titre excessif. Le contenu est, lui, rationnel et convaincant.

Ce n'est peut-être pas la première lecture à faire quand on est très déprimé... mais c'est une lecture à faire dès qu'on se sent prêt à passer à l'action et qu'on cherche des stratégies simples et concrètes pour améliorer sa vie.



13 avril 2011

Pour une fois je vous conseille un film d'animation

Je sors de mes habitudes pour vous conseiller "Megamind".

Si jamais vous vous êtes senti coupable et mauvais - tout en vous doutant à un certain niveau que vous ne l'étiez pas -, si jamais vous avez déjà été tenté par le rôle du méchant ou de la méchante - tout en sachant au fond de vous que ce n'était pas votre rôle -, alors vous adorerez ce film d'animation.

Il est drôle, coloré, et l'histoire est bien fichue - mais ce n'est pas ça l'essentiel. En tout cas ce n'est pas pour ça que je vous le conseille...

L'histoire a, mine de rien, une morale très forte et extrêmement positive :

1/ On peut toujours changer de route ;
2/ On a toujours le choix ;
3/ Même si la vie, les circonstances et les autres nous ont enfermé dans un certain rôle, on est toujours libre d'en sortir pour suivre sa véritable vocation ;
4/ Même "le méchant" peut devenir gentil, s'il le décide ;
5/ Le solitaire, le bouc-émissaire, le mouton noir peut trouver sa vraie place non pas en marge, mais bien au centre ;
6/ Ce n'est pas notre enfance qui décide de notre vie, même si bien sûr elle lui donne sa direction première ;
7/ Quand notre identité nous emprisonne, nous pouvons toujours en sortir pour nous libérer.

Répliques marquantes :

- Et si je ne veux plus être le méchant ?
- Qui es-tu ?!

- J'ai mis beaucoup de temps à trouver ma vocation... il est temps que tu trouves la tienne.

Megamind : un film d'animation qui, malgré ses scènes d'action très spectaculaires et son rythme endiablé, parle aussi à l'âme.

09 avril 2011

Courage, dépression, introspection et choix

Qu'est-ce que l'introspection ?
C'est le fait (ou l'habitude) de regarder en soi-même pour savoir ce qui s'y passe.
L'introspection permet de connaître ses points forts et ses points faibles, ses qualités et ses défauts.

(Certaines personnes croient de bonne foi qu'elles n'ont ni qualité, ni défaut, juste des traits de caractère situés "par delà le bien et le mal"... mais quand un ami leur pose un lapin, elles râlent comme tout le monde et lui reprochent sa désinvolture. Ce qui prouve bien que les défauts, ça existe - au moins chez les autres...)

Mais l'introspection a une autre utilité, qui est peut-être encore plus fondamentale.

L'introspection permet de faire le lien entre :

1/ Nos choix d'une part ;
2/ Nos émotions et nos états d'âme d'autre part.

Et c'est peut-être sa plus précieuse fonction.

Je m'explique.

Quand nous faisons un choix important, un choix significatif, celui-ci entre presque toujours dans l'une ou l'autre de ces deux catégories :

1/ Celle des bons choix ;
2/ Celle des mauvais choix.

(Certaines personnes croient qu'il n'y a pas de mauvais choix... mais comme il leur arrive de regretter leurs décisions comme tout le monde, elles ne sont pas très crédibles.)

Comment savons-nous que nous avons fait, ou que nous sommes en train de faire, un bon choix ?

D'abord, parce que notre conscience la plus intime et la plus secrète nous approuve - attention ! cette conscience n'a rien à voir avec la pseudo-morale qui circule dans la société. Il s'agit vraiment de la conscience personnelle, individuelle et secrète. Donc, notre conscience approuve.

Ensuite, parce que nous sommes partagés entre l'excitation et la crainte. Ce bon choix nous grandit à nos propres yeux ; il élargit notre image de nous-même, il nous étire au-delà de nos frontières. Et il nous fait peur.

Et comment savons-nous que nous avons fait, ou que nous sommes en train de faire, un mauvais choix ?

Parce que nous nous sentons envahi par la faiblesse, la misanthropie, l'hypocondrie, le découragement et la dépression. Parce que nous sommes hanté par la sensation diffuse que nous ne sommes rien, ou pas grand chose. Parce que ce choix, nous le faisons par faiblesse. Parce que ce choix ne correspond pas à ce que nous désirons vraiment. Parce qu'en le faisant, nous sommes en contradiction avec nous-mêmes. Parce qu'il nous rabaisse, nous humilie, et nous écrase. Parce que c'est un choix lâche, faible et idiot. Parce qu'il ne nous correspond pas.

C'est par l'introspection - et seulement par elle - qu'on peut prendre conscience que nos émotions négatives et même, éventuellement, nos problèmes de santé sont dus à un mauvais choix que nous avons fait, que nous faisons, ou que nous projettons de faire.

Et quand cette prise de conscience vient illuminer notre esprit, tout devient simple : il ne s'agit plus que de prendre son courage à demain et de changer de route. Il ne s'agit plus que de changer de cap et de faire le BON choix - celui qui nous rendra fort(e).

31 mars 2011

Hypnose gratuite (en anglais) et géniale

à télécharger ici :

http://www.box.net/shared/qzv0d00g4j

Le thème est : "you will achieve your dreams".


30 mars 2011

Le code du succès (Noah saint John)

Vous pouvez télécharger ici :

http://www.box.net/shared/8pqi7famfj

Les chapitres les plus cruciaux du livre de Noah Saint John (attention : c'est en anglais)....

Un livre qui complète et éclaire Psycho-cybernetics et la maitrise de soi-même... Ces 3 livres-là se complètent et se font écho. 

21 mars 2011

La Maîtrise de Soi-Même (par Emile Coué)

Voici un livre court, simple et puissant qu'il faut absolument lire (et qui complète à merveille Psycho-cybernetics, ou plutôt, c'est un livre qui représente l'étape antérieure à Psycho-cybernetics).

Téléchargez-le ici :

http://www.box.net/shared/hjqe5hae17

toutes mes excuses pour le mot de passe... Je vais le chercher sur le club-positif et je le mets.

Voilà le mot de passe :

je-positive

Psycho-cybernetics

S'il y a un livre - un seul - qui mérite d'être surnommé "le mode d'emploi de votre cerveau", c'est bien celui-ci...

J'en ai parlé mille fois, et je croyais l'avoir mis en téléchargement gratuit... il s'avère que le lien n'est pas bon.

En voici un qui devrait marcher :

http://www.box.net/shared/n7patle4zb

01 mars 2011

TOC d'homosexualité : la faute à Freud ?

(Je suis en train d'écrire un chapitre sur ce sujet... voici quelques considérations en vrac qui pourront vous intéresser.)

Même si vous ne connaissez pas le terme (TOC d'homosexualité), vous connaissez probablement la chose, car tout le monde a été effleuré par son aile membraneuse un jour ou l'autre...
Tout le monde, ou presque tout le monde, a été un jour effleuré par l'idée désagréable qu'il pourrait bien avoir des tendances homosexuelles refoulées.
Le TOC d'homosexualité n'est rien de plus que ce doute multiplié par 100 000.

Le rapport avec Freud est à la fois évident, et subtil. Je ne sais pas si je vais être capable de bien vous l'expliquer mais je vais essayer...

Pour commencer, il faut savoir que le TOC d'homosexualité n'existait pas il y a un siècle. Ou s'il existait, il était rarissime. De la même manière que le diabète est apparu avec la consommation massive de sucre, le TOC d'homosexualité s'est répandu en même temps que les idées de Freud. Il y a un lien étroit - un lien indissoluble - entre les deux.

Que dit Freud ? Que croyons-nous tous de nos jours, parce que Freud l'a dit ?

1/ Que nous sommes tous nés bisexuels. Que nous avons tous des tendances homosexuelles latentes et/ou refoulées plus ou moins prononcées. Bref, que notre identité d'homme ou de femme, et d'hétérosexuel, est quelque chose de fragile et d'artificiel, de construit. Freud affirme que chaque être humain est bisexuel à la base.

En fait, Freud va même plus loin que ça puisque pour lui nous serions tous naturellement plus ou moins androgynes (comme les escargots).

2/ Freud prétend aussi - idée étroitement liée à la précédente - que beaucoup de problèmes psychologiques sont causés par une homosexualité refoulée. Il est important de noter que d'après Freud ce qui est à l'origine des problèmes psychologiques, ce n'est pas l'homosexualité en elle-même, mais bien le fait qu'elle soit refoulée. La solution logique serait donc de vivre cette homosexualité.

3/ Freud prétend aussi que que notre "Inconscient" contient des "désirs inconscients", dont nous ne voulons pas prendre conscience parce qu'ils sont contraires à nos valeurs, et que tout rêve est l'expression d'un désir refoulé... même si le rêve en question est un cauchemar

Nous avons là tous les ingrédients nécessaires pour faire un TOC d'homosexualité :

1/ L'idée que notre identité sexuelle d'homme ou de femme hétérosexuelle est superficielle, fragile, artificielle et construite ;
2/ L'idée que nous avons des désirs dont nous ne voulons pas prendre conscience parce qu'ils nous dérangent ;
3/ L'idée que nos problèmes sont dus à une homosexualité refoulée ;
4/ L'idée que nos cauchemars sont en réalité la représentation de désirs profonds.

Mélangez, secouez et servez froid avec des glaçons. Le TOC est prêt !

Bon... alors maintenant passons à l'étape 2.

Qu'est-ce qui permet de penser (et même d'être sûr) que ces théories freudiennes, que nous prenons pour des faits, sont en réalité de gros bobards délirants ?

Un certain nombre de faits.

1/ La détermination du sexe de l'embryon se fait dès la fécondation, lorsque le spermatozoïde entre dans l'ovule. Il n'y a donc pas d'androgynie originelle. Dès le départ, l'embryon est soit féminin, soit masculin. Et dès la naissance, les bébés filles ont des comportements et des sensibilités différentes des bébés garçons (les bébés garçons regardent les objets avec intérêts, alors que les bébés filles sont plus branchés relationnel, et ce, dès la naissance.) La science l'a prouvé, et même si les féministes désapprouvent ces découverte pour des raisons politiques, les études existent et sont très concluantes. Il y a de nombreux livres sur le sujet.

2/ Si, comme le prétend Freud, tant de problèmes psychologiques étaient dus à une homosexualité refoulée, inconsciente, les homosexuels qui vivent leur homosexualité devraient logiquement avoir moins de problèmes psychologiques que le reste de la population, or c'est l'inverse qui est vrai. Il y a une proportion anormalement élevée de dépressions et de suicides chez les gens qui adoptent le mode de vie homosexuel.

3/ Si, comme le prétend Freud, tout cauchemar était l'expression d'un désir, nous devrions être ravi lorsque nos cauchemars se réalisent. Aux dernières nouvelles, ce n'est pas le cas.

4/ Tout désir est conscient ou le devient très rapidement, car par définition nous savons ce que nous aimons et ce que nous n'aimons pas. Il n'y a que les zombis complètement manipulés qui ne savent pas ce qu'ils aiment et ce qu'ils détestent.
L'existence d'un désir refoulé pour quelque chose ou quelqu'un est un a priori gratuit - il faudrait avoir des preuves. Freud suppose l'existence de désirs inconscients, mais ne la prouve jamais.
D'ailleurs si on suppose des tendances homosexuelles latentes chez tous les hétérosexuels, pourquoi ne supposerait-on pas aussi des tendances hétérosexuelles latentes chez tous les homosexuels ? Et ne pourrait-on pas argumenter que c'est cette hétérosexualité refoulée qui est à l'origine de leurs problèmes psychologiques ? Peut-être qu'ils seraient mieux dans leur peau s'ils vivaient leur hétérosexualité au grand jour...

Il y aurait encore bien d'autres arguments mais ce serait trop long...

Venons-en à la troisième étape.

Pourquoi Freud a-t-il inventé une théorie qui pousse les gens à se croire bisexuels même quand ils ne le sont pas ?
Réponse : parce que Freud était lui-même bisexuel... Ceci a été prouvé par un spécialiste de Freud dans le livre "Passion for murder". Freud avait une passion homosexuelle NON platonique pour son grand ami Fliess. Certains passages de ces lettres sont plus que suggestifs. Ce qui ne l'empêchait pas d'être marié et de tromper sa femme avec la soeur de celle-ci, et de faire bien d'autres choses encore, dont certaines sont franchement répugnantes. (Imaginez le pire et vous y êtes.)

D'après un proverbe, "le renard voudrait que tout le monde mange des poules".

Freud, bisexuel, voulait convaincre le monde entier que la bisexualité était la norme.

A noter que le docteur Kinsey est un peu dans le même cas que Freud : bisexuel, il a voulu convaincre toute l'Amérique que la bisexualité était plus naturelle que l'hétérosexualité.

Pour en savoir plus sur Freud, faites un tour sur mon autre blog :

http://freud-etait-un-tueur-en-serie.blogspot.com/