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04 mars 2009

Bientôt...

Je travaille activement (et exclusivement) sur Marre de la vie ? dernière version.

Cette ultime version, qui n'a pas grand chose à voir avec les précédentes, sera infiniment plus riche, plus convaincante, plus persuasive et plus positive que les autres.

Elle comportera entre autres une liste de 50 auteurs très constructifs (et de leurs oeuvres les plus positives) - oeuvres diverses (romans, développement personnel, mais aussi témoignages, philo).

Et une autre liste de 50 auteurs très néfastes (et de leurs oeuvres les plus démoralisantes). Oeuvres diverses et connues sur lesquelles il est facile de trébucher, car elles sont réputées des "chef-d'oeuvres" ou des "références".

Ces listes seront accompagnées d'avis et de témoignages de lecteurs qui mettent en lumière leur effet constructif ou destructeur.

Lorsque j'aurai fini de mettre ces deux listes au point, je les mettrai en vente au téléchargement sur lulu.com, pour ceux que ça intéresse.

En attendant, voici un extrait de la Table des matières :


LE POINT DE VUE POPULAIRE SUR LA DEPRESSION 11
LA MINIMISATION 11
« Ce n’est qu’un petit cafard… » 12
« Imagine si tu avais un cancer… » 12
« Comparé à d’autres... » 13
LE VOLONTARISME 13
« Fais un effort ! Bouge-toi ! » 13
« Quand on veut, on peut ! » 14
Volonté et choix 15
L’OPTIMISME 16
« Elle est pas belle, la vie ? » 16
« La solution est en toi-même ! » 18
« Avec le temps ça passera tout seul… » 19
« Tu finiras par avoir un déclic… » 19
LE MATERIALISME 20
« Tout ça, c’est dans ta tête ! » 20
« Mais tu as tout pour être heureux… » 21
« Il n’y a aucune raison… » 22
LA CONDAMNATION 23
« C’est de la faiblesse. » 23
« Tu n’es pas normal ! » 23
La normose 26
LE DISCOURS OFFICIEL SUR LA DEPRESSION 29
EXAMINER LA DEPRESSION 29
Epouvantail 29
Fol orgueil ?... 30
Trucmuche et Machinchose 30
MALADIE 31
Sens littéral et sens figuré 32
Question cruciale 33
Le pour et le contre 34
DEPRIME, OU DEPRESSION ? 36
Gros chat ou petit tigre ? 36
Les cocotiers et le sol 36
DÉSÉQUILIBRE CHIMIQUE 37
Rumeurs et croyances 38
Toujours rien 38
GÉNÉTIQUE 39
Le point de vue génocentrique 40
La confusion entre Hérédité et Héritage 40
Gène et mystère 41
Contre-exemple à la théorie de la dépression génétique 42
PAS VOTRE FAUTE 43
Rien fait de mal 43
La faute à… 44
La volonté 45
Au hasard 46
LES CONSEILS DU DISCOURS OFFICIEL 48
Consultez 48
Faites confiance 48
Avalez 49
LES PROMOTEURS DE LA DEPRESSION 49
les psychiatres 50
Généalogie d’une stratégie 51
La moulinette à morbiformer 53
Publi-reportage 54
Argent de la souffrance : les visages derrière les mots 55
POURQUOI N’Y VOIT-ON QUE DU FEU ? 56
Promesses 56
Autorité médicale et nuage d’encre 57
Le désir inconscient d’être dupe 59
LA DEPRESSION PSYCHIATRIQUE 61
DEFINITION 62
Un problème méconnu 62
En constante augmentation 62
Une maladie iatrogène 62
Une malédiction ? 63
CROIRE AU DISCOURS OFFICIEL 64
Un fatalisme génétique et chimique 64
La volonté gélatinée 65
L’introspection stupéfiée 66
Une soumission abrutissante 67
CONSULTER UN PSYCHIATRE 67
Une asymétrie humiliante 68
La psychologie du psychiatre 69
Le patient-objet 70
Les potions magiques 71
LE DIAGNOSTIC PSYCHIATRIQUE 71
Un soulagement éphémère 72
Trois exemples de diagnostic dévastateur 73
Problème mal posé, problème insoluble 74
Quand décrire, c’est prescrire : l’effet Pygmalion 75
La folie rôde 77
La « dépression » aggrave la dépression 77
GUERISSEZ VOUS VOUS-MEME 78
La faute à qui ?... 79
Libérez-vous du discours officiel 79
Quittez votre psychiatre 80
Foin des scrupules ! 82
Fabriquez vous-même votre verbiage pseudo scientifique et épatez vos amis ! 84
Retour à l’envoyeur 84
L’INVRAISEMBLABLE VERITE SUR LES TRAITEMENTS THERAPEUTIQUES 87
IL N’Y A PAS D’ALKA-SELTZER EXISTENTIEL 88
Aucune piqure ne donne d’objectif 88
Un traitement thérapeutique concret 89
Vous avez le choix (et de la chance) 90
LE RETOUR DES ELECTROCHOCS 90
Follement thérapeutique 90
L’E.C.T. côté scène 91
Un piège à désespérés 92
L’E.C.T. côté coulisse 93
Les effets dits secondaires 95
Aimer les chiens, torturer les gens 96
Le « bonheur » avec l’E.C.T 98
L’APPARENT ET LE CACHET 99
Lisse surface 99
Supermarché et cabinet médical 100
L’ingrédient actif 100
Hitler, Staline et l’eau potable 101
Un monde en ordre 102
LES ANTIDEPRESSEURS : MEDICAMENTS, OU DROGUE ? 103
La différence entre un médicament et une drogue 103
Petite histoire des antidépresseurs 103
Les témoignages confirment 105
Les antidépresseurs et les drogues reconnues pour telles 106
Pourquoi les antidépresseurs passent-ils pour des médicaments ? 108
L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE CHERCHE A DISSIMULER LA VERITE 109
L’escroquerie au déséquilibre chimique 109
Cachez cette dépendance que je ne saurais voir… 110
Un sophisme 111
LES CONSEQUENCES D’UNE ILLUSION 112
Plus près du bonheur (croit-on) 112
Le courage… de se droguer 113
Quand les « effets indésirables » passent pour la maladie 114
ANTIDEPRESSEURS ET SUICIDES 114
Des suicidatifs 114
L’Akathisie 115
De l’akathisie au suicide et au meurtre 116
L’industrie pharmaceutique et les psychiatres face à l’akathisie 117
AUTRES THERAPIES, AUTRES RISQUES 118
La fragmentation du moi 118
L’antonyme de « progresser » 120
Ruminer l’herbe amère 122
Insinuations et conséquences 122

03 mars 2009

Votre avis...............

Bonjour cher lecteur,

et merci de m'avoir donné ton avis sur ce que doit ou devrait contenir un bon livre sur la dépression. (Si tu ne l'as pas encore fait, ce n'est pas trop tard).

Quels sont les livres qui t'ont enfoncé dans la dépression, ou qui inversement t'ont fait du bien au moral ?

C'est une information importante pour toutes les personnes qui vont mal qui leur permettra d'orienter leurs lectures.

01 mars 2009

Une vieille disquette

En faisant du rangement, j'ai retrouvé une disquette datant de 2005. En l'ouvrant, j'ai découvert le compte rendu que j'avais fait à l'époque d'un stage de développement personnel (sur le thème de la nourriture... chacun devait apporté un plat). Le relire m'a permis de mesurer le chemin parcouru.

En voici quelques extraits, ça vous intéressera peut-être.

A la fois parce que vous pourrez mesurer par vous-même le changement (qui est possible pour vous comme il a été possible pour moi), et parce que les idées exprimées ne sont pas fausses.

"Apprendre à faire la différence entre ce qui est bon et mauvais pour moi, c’est voir que j’ai un fonctionnement inversé, aberré, où les reptiliens sont « merveilleux » et l’union harmonieuse de deux éléments qui avaient d’abord l’air incompatibles est « ennuyeuse ». Il s’agit donc, pour faire la différence entre ce qui est bon et mauvais pour moi, de rectifier mon système de valeur, de façon à ce que le positif soit associé à du positif, et le négatif à du négatif, au lieu que tout soit inextricablement emmêlé dans un écheveau de nœuds. Pour faire la différence entre ce qui est bon et mauvais pour moi, je commence par créer de nouvelles associations : « réalité » et « intérêt », « réalité » et « passionnant », « réalité » et « plaisir », « mariage » et « merveilleux ». Il s’agit aussi de casser l’image positive que j’ai de l’alcool en associant « alcool » et « stupide », « alcool » et « limite », « alcool » et « impuissance »."

"Correspondance entre lourdeur physique et pensée et langage approximatifs. Quand on dit « grosso modo » ou « grossier », les expressions sont significatives. Tous les niveaux correspondent. A la lourdeur physique correspond un manque de finesse psychologique. Manger en conscience permet d’être plus précis dans sa manière de penser et de s’exprimer ; gober des informations sans faire preuve du moindre esprit critique, c’est comme gober de la nourriture sans la mâcher, sans en sentir le goût."

"A propos du sucre, Pascal a montré qu’il confondait problème et solution en disant que « puisqu’on mange du sucre quand on est stressé, pour se dé-stressé il faut manger du sucre. » J’ai en fait le même fonctionnement que Pascal. Je confonds problème et solution. La solution à laquelle je pense, quand je suis dans une situation problématique, c’est : faire preuve de courage. Or, ma définition du courage, c’est : se jeter dans un buisson d’épine. Ma solution (le courage) est en réalité mon problème : je me jette dans les difficultés, la nuit, la mort."

"Quand l'animateur a demandé à Pascal l’utilité des lois, j’ai vu que j’aurais été tout aussi incapable que lui de répondre à la question. Je comprends maintenant que les lois ont bien une utilité, et qu’elles sont là pour définir un terrain d’accord. Le code de la route, par exemple, permet aux automobilistes de rouler sans trop d’anxiété, en anticipant les comportements des autres. Les lois sont des règles du jeu."

"Je comprends que la Normalité et la Révolte sont situés sur la même ligne. Pascal ou Lydie se situent plutôt du côté de la Norme et moi plutôt du côté de la Révolte, mais en fait les deux attitudes sont de même niveau. Dans les deux cas, ce sont les statistiques qui comptent, que l’on veuille s’y conformer ou s’en éloigner. Ma mère est très soucieuse de diététique comme Lydie peut l’être, et par réaction de révolte contre ma mère, je me suis mise à manger tout ce qu’elle considère « mauvais ». Se mettre à l’écoute de son expert-diététicien intérieur représente une démarche elle vraiment différente, la seule qui soit vraiment libre des Normes et des discours convenus. Quand on est sur la ligne Normalité-Révolte, on est tributaire d’autorités extérieures, que ce soient pour leur obéir ou que ce soit pour leur désobéir ou les combattre. Quand on est à l’écoute de son propre corps, on prend contact avec l’autorité en soi."

"Mon taboulet était extrêmement acide et les raisins, le sucré, n’était pas vraiment intégrés. Quand on transpose, on voit que l’acidité (par exemple, l’ironie, la polémique, les réflexions mordantes) occupent une grande part dans ma vie, tandis que la douceur, l’amour, restent à part, sans s’intégrer au reste. Effectivement, l'amour ne s’est jamais vraiment incarné dans mon quotidien, tandis que j’ai eu de nombreuses polémiques très vinaigrées sur Internet avec les uns et les autres, sur des sujets variés, et que j’ai dit et entendu bon nombre de réflexions très blessantes."

Fin des extraits.

Comme vous voyez, j'avais à l'époque une image positive de l'alcool, une mentalité de rebelle, et le goût des ennuis et des disputes. J'étais aussi (tristement, désespérément) célibataire. Et je manquais vraiment de respect et d'amour pour moi-même...

Mais j'avais aussi un bon côté, plus visible dans les extraits que je n'ai pas mis ici : j'étais vraiment disposée à m'examiner sous tous les angles, sans complaisance, pour comprendre comment je fonctionnais. Et j'avais envie de changer.

Et c'est ce que j'ai fait.

Vous aussi, vous pouvez changer si vous le voulez.

(NB: je précise par pure honnêteté intellectuelle que si j'ai réussi à changer à ce point-là, c'est parce que non seulement j'ai fait beaucoup d'efforts, de lectures, etc., mais j'ai aussi demandé l'aide de Dieu ; c'est ça qui a tout déclenché. Ceci dit, vous pouvez essayer de changer sans demander l'aide de Dieu, peut-être que ça marche aussi.)

Gagner un peu d'argent quand on est étudiant

Quel rapport avec la dépression ?

Pauvre = déprimé.

C'est juste un petit peu d'argent, mais ce peu-là est intéressant, car c'est une miette qui ne cesse pas de s'émietter dans l'escarcelle, mois après mois, année après année. Autrement dit, c'est pour le dire pompeusement "une source d'argent" et pas seulement une "somme d'argent".

Voilà donc le moyen...



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Le principe est plus ou moins le même...

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Diviser pour régner

Vous connaissez le principe ?

Diviser pour régner.

Il est valable en politique ; mais il aussi valable dans la vie quotidienne (c'est-à-dire la vie : en effet il n'y a pas d'autre vie que la vie quotidienne. Même la "vie annuelle" est faite de vie quotidienne...)

Diviser pour régner, c'est scinder un problèmes en problèmes plus petits pour s'en occuper.

Comment mange-t-on un éléphant ?

Une bouchée à la fois.

Pareil pour la dépression.

Une bouchée à la fois.

Donc, première étape... scinder le problème en problèmes plus petits.

On prend le gros tout "dépression" et on le découpe en petits morceaux :
- timidité
- peur de la mort
- solitude
etc.

(C'est un exemple de découpage. Chacun sa dépression.)

Ensuite, on inverse la polarité. Qu'est-ce qui est le contraire de chacun de ces petits bouts de dépression ?
- confiance en soi
- ??
- amitié et/ou amour
etc.

Lorsqu'on sera débarrasser de chaque petit bout de dépression, on sera débarrasser de toute la dépression. Et pour cela, il faut remplacer la timidité par la confiance en soi, la solitude par l'amitié, etc.

Le rêve vague de "sortir de dépression" s'est transformé ainsi en une série d'objectifs précis.

Mais ce n'est pas à moi de faire tout ça ; c'est à vous. Avec une feuille de papier et un crayon. Car il n'y a que vous pour savoir exactement de quelles parties est composée votre dépression.

Maintenant que vous avez vos objectifs, il faut réfléchir au moyen de les rejoindre...

1ère étape : se renseigner sur votre objectif.
Se renseigner sur l'amour, l'amitié, la confiance en soi.
Lire des bouquins sur tous ces sujets.

2ème étape : après avoir bien étoffer vos connaissances dans ces domaines, vous aurez certainement des idées (concrètes) sur la manière de "passer à l'action" : affirmations, thérapie brève, etc.

La dépression n'a pas besoin de plan

Tout comme la pauvreté, la mauvaise humeur, la mauvaise santé et tout ce qui commence par "mauvais", la dépression n'a pas besoin de plan.

Pour y succomber, il suffit de se laisser aller.

Les mauvaises pensées pullulent dans les têtes comme les mauvaises herbes dans les jardins, quand on ne s'occupe pas de ce qu'elles contiennent.

La dépression n'a pas besoin de plan ; mais pour atteindre le bonheur, il en faut un.

Je ne parle pas du bonheur insouciant de l'enfance, celui-là n'est plus accessible dès lors qu'on a atteint l'âge de la puberté. Je parle du bonheur de l'âge adulte ; celui-là est réservé à ceux qui font l'effort de le rejoindre.

27 février 2009

Quand on veut, on peut ?

« - On a la vie qu’on veut bien se donner… Essaie d’aller mieux : il suffit de le vouloir… Quand on veut, on peut ! »

Ça ne vous fera probablement pas plaisir à entendre, mais il y a une part de vérité là-dedans. Dans toute réalisation, toute solution, le rôle de la volonté est essentiel. Rien ne se fait sans elle. Mais il faut nuancer le propos. Pour construire un gratte-ciel, faire le tour du monde, écrire un roman, suffit-il de le vouloir ?

Vous hésitez, hein ?

Vous avez envie de répondre : « Oui, mais… » ou « Non, mais… » Et bien, c’est pareil pour sortir de dépression. Pour obtenir le résultat souhaité, il faut de la volonté d’abord, mais il faut aussi bien d’autres ingrédients : réflexion, connaissances, action, temps, etc. Sur le tout, verser plusieurs louches de persévérance.

Ce qui fait que lorsqu’on ne parvient pas à aller mieux, ce n’est pas forcément qu’on ne veut pas, mais plutôt qu’on n’a pas encore réussi à rassembler tous les ingrédients de la recette, où que le plat n’est pas encore tout à fait cuit.
La volonté est une force liée à d’autres forces. Lorsque l’entourage, l’imagination, les convictions et les informations acquises tirent toutes dans le même sens, vers le bas, la volonté asphyxiée n’a pas assez de puissance pour tirer vers le haut. Pour donner son plein rendement, la volonté doit être nourrie et soutenue par d’autres facteurs.

Et si elle ne l’est pas, dites-vous ?

Si elle ne l’est pas, c’est encore à nous de changer d’entourage, de convictions et de compléter nos connaissances. On n’échappe pas à la responsabilité de sa vie.

Traduit dans un langage plus réaliste, « Quand on veut, on peut » donne à peu près ceci : « Quand on veut vraiment, on cherche les moyens ; quand on veut vraiment et qu’on cherche les moyens, on finit par les trouver ; quand on veut vraiment et qu’on trouve les moyens, on finit par les utiliser ; quand on veut vraiment et qu’on utilise les moyens - et qu’on ne se décourage pas - on finit par pouvoir. Et tout ça prend du temps… Il y a loin de la velléité à l’application. »

Le contraire de la dépression

Si l'on définit la dépression comme une "stagnation et/ou naufrage personnel" (point de vue étayé par les nombreux témoignages tels que "j'ai l'impression de tourner en rond", "je m'enlise", "je coule", etc.)...

Le contraire de la dépression est le "développement personnel".

Et comme le remède à une polarité est sa polarité contraire (le remède à la haine est l'amour, le remède à l'indifférence est l'engagement, etc.), le remède à la dépression est donc... le développement personnel.

LISEZ DES LIVRES DE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL.

Lesquels ?

N'importe lequel sera mieux qu'aucun, mais vous pouvez commencer par exemple par : "Réfléchissez et devenez riche" - ou par n'importe quel autre livre conseillés dans la rubrique des lectures conseillées (à droite).

26 février 2009

"Peut-on s'en sortir sans antidépresseurs ?"

J'aime bien voir comment les internautes sont arrivés sur ce blog - souvent en posant une question à Google.

L'une de ces questions, c'est : "Peut-on s'en sortir sans antidépresseurs?"

Question qui présuppose qu'on s'en sort forcément avec des antidépresseurs...
Question dont le présupposé est faux.

Voilà la vraie question qu'on devrait se poser :

"Peut-on s'en sortir AVEC des antidépresseurs?"

La réponse est non.

Bonheur et Miroir

Et si le bonheur, c'était de se ressembler ?

De ne constater aucun décalage trop flagrant entre ce qu'on se sent être à l'intérieur, et ce qu'on voit à l'extérieur, dans la glace ?

Et si le malheur, c'était de se dissembler ?

De chercher en vain son reflet dans tous les miroirs, comme les vampires ?

De sentir en soi des possibilités enfouies, trop bien cachées ? Des ambitions qui restent vaines ? Une dignité qui ne parvient pas à se déployer ?

De ne "pas être à la hauteur"... de soi-même ?

D'être en dessous de soi ?

Bien en dessous ?

Et de ne pas réussir à manifester dans le monde réel ce qu'on se sent ou se pressent être ?